Centre de Reconstruction Chirurgicale Empereur Palpatine

Qu'est-ce qu'un blog, au fond? Doit-on pouvoir y dégager un thème particulier, ou autrement dit, suis-je, MOI, obligé de me cantonner à une thématique pour les beaux yeux du monde? Non, cela ne sera pas. Parce que... parce que ici, j'ai tout à vous montrer

samedi 3 juin 2006

Mes doubles de fiction: I. L'Homme Qui Rit

joker_corner   


    Né J. Napier d’un père inconnu et du Professeur Leslie Thompkins, il parut clair dès son enfance qu’il était né monstre moral. Alors qu’il tirait son plaisir des massacres de petits animaux qu’il perpétrait dès son plus jeune âge pour collectionner les os, son père, alcoolique dérangé, le maltraitait ainsi que Leslie. La seule et unique fois où l’enfant qui devint le Joker vit son père rire, ce fut devant un spectacle de clowns ; image vouée à le frapper inconsciemment pour le reste de ses jours. 

Un jour, un de ses petits voisins fit la sinistre découverte de son cimetière animal, et dans un accès de démence sadique, le jeune Napier commit son premier homicide. L’escalade continua irrémédiablement, et le prochain meurtre ne fut autre que celui de son père.

    Sa vie pourtant faillit prendre un tournant différent pour toujours, car il semble qu’on put in extremis le diriger vers un plus droit chemin, et il mena pendant plusieurs années une vie d’adulte normal, puisqu’il réussit même à se marier. Hypnotiseur raté et ensuite comédien sans succès, et il dut bien se laisser aller à quelques activités louches pour tenir lui coup, lui quia avait refoulé sa noirceur…

Il se laissa convaincre d’incarner « Red Hood », ombre vêtue d’un costume de soirée et d’une capuche rouge rigide, qui était censé détourner l’attention du véritable chef d’une organisation criminelle du même nom. Au départ, il n’accepta qu’avec réticence, jusqu’à ce qu’on lui fit savoir que sa femme et leur enfant qu’elle portait était décédée d’un « incident domestique » (les gangsters l’avaient en fait eux-mêmes enlevée et tuée). Le soir du décès de son épouse, on l’obligea à aider au cambriolage de la fabrique de cartes à jouer Monarch. Il se trouvait que Batman avait décidé de venir investiguer sur l’affaire, et paniqué, Napier dut fuir et se réfugier dans l’usine voisine Ace Chemical. N’étant pas de taille à lutter, il fit une chute vertigineuse dans une cuve de produits chimiques, et survivant de justesse à sa plongée toxique, le comique raté sombra dans une folie furieuse et jura qu’il rendrait le monde aussi désaxé que lui ; sa peau avait perdu sa couleur, ses cheveux étaient devenu verts, ses lèvres rouges, et sa bouche figée dans un éternel sourire forcé. Le Joker était né, dans un éclat de rire sinistre. Et il jura qu’il se vengerait du Batman.

Il devint un artiste du crime dont la personnalité alliait un farceur parfois maladroit et un tueur en série redoutable, doté d’un sens de l’humour noir acéré. Le Joker montra vite un goût prononcé pour les armes chimiques –ironie de ce qui l’a créé- et transportait avec lui plusieurs sortes d’acides, ainsi qu’une arme inventée par lui et son propre cousin, Melvin Reipan, son venin de Joker, un composé binaire qui faisait tomber sous les coups de la Faucheuse ceux qu’il infectait, les faisant mourir de rire en figeant leur visage dans un ultime rictus de rire dément.

Son état mental exact n’est pas clair, d’aucuns prétendent que sa folie est très habilement simulée pour échapper à la justice, d’autre que c’est un cas de démence classique, et d’autres encore qu’il aurait atteint un état de « supra-sanité », un état de santé mentale adapté à un monde foncièrement dément. Ce qui est certain, c’est que l’expérience de la cuve le transforma aussi physiquement, dans la mesure où il a fait preuve à plusieurs reprises d’une force surhumaine et d’une capacité à échapper à la mort là où tout un chacun l’aurait trouvée. En effet, nombre de conflits dantesques eurent lieu dans la poursuite de son but, prendre sa revanche sur le Batman et le faire glisser vers le puits de la folie. Pour cela, il n’hésita pas à tuer Jason Todd, le second Robin, à kidnapper Jim Gordon, à paralyser à vie sa fille Barbara Gordon avant de la déshabiller et de la photographier pour rendre fou son père, et enfin à tuer Sarah Gordon, la femme dudit Commissaire.

    Depuis le milieu des années nonante, sa lutte est devenue moins solitaire, si l’on ose dire, car il réussit à tourner à son avantage la relation patient-analyste qu’il entretenait avec le Professeur Harleen Quinzel, et elle tomba amoureuse de lui. Follement. Au point qu’elle devint elle-même une criminelle aliénée qui l'aida fréquemment à s'évader de l'asile d'Arkham où il était interné. Pour gagner l’amour de son « biquet », elle s’évada et prit l’identité d'Harley Quinn. Depuis lors, une relation quasi conjugale et néanmoins difficile les a uni depuis, et dans laquelle il la brutalisait et la soumettait unilatéralement.

    L'homme est comme moi, si ce n'est que je n'ai personne à brutaliser.

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lundi 26 juin 2006

Mes doubles de fiction II. Zorglub

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    Trop bouillant pour être un vrai savant, trop brouillon aussi. Voilà les reproches qui ont poursuivi toute sa vie durant Zorglub… Et pourtant, il avait du génie, et son vœu, son unique vœu était de le prouver. Lors de ses études, il avait trouvé en un de ses camardes  un maître à la hauteur de ses espérances : le comte de Champignac. Il lui vouait un respect inconditionnel, mais tant la cruche va à l’eau qu’enfin elle se brise.  Mais à trop vouloir que son idole le remarque, il finit par mettre en danger les autres élèves quand une de ses machines fit tomber le plafond de la salle.    
    Cet événement provoqua son renvoi et al fin d’une amitié.  Zorglub est pétri de sentiments et d’attitudes contradictoires, quand il est tour à tour faible puis fort, arrogant puis admiratif, fier puis honteux. Cherchant à prouver sa supériorité, c’est l’antimatière de Champignac.

    Et pourtant… Ets-il le mal ? Non… Sans doute comme disait Franquin, qu’il est « l'ennemi qu'on combat mais avec qui l'on reste encore en contact, que l'on peut faire changer ».

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vendredi 8 septembre 2006

Mes doubles de fiction III. Darth Sidious

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(Pour information, j'ai rédigé cette fiche pour le futur site "Korriban ,Terre des Sith")


Nom : Palpatine
Espèce : mâle humain
Date de naissance : 47 BrS (82 avBY)
Date de mort : 39 ArS (4 apBY); renaissance et nouvelle mort en 45 ArS (10 apBY)
Yeux : bleus
Cheveux : roux
Taille : 1,78 m
Planète : Naboo
Arme : sabrolaser (lame rouge), éclairs de Force
Famille : Roganda Ismaren (concubine), Ysanne Isard (amante), Volpau (cousin), Triclope (fils), Irek Ismaren (fils ‘officiel’), Ken (petit-fils), Ederlatth Pallopidès (petite-nièce)
Obédience : Ancienne République/ Empire

    Sénateur Palpatine, Chancelier Suprême Palpatine, Empereur Palpatine. Que le premier soit devenu le dernier semblait impossible pour les habitants de Naboo, vivant sous le regard bienveillant et attentif de l’Ancienne République et des Chevaliers Jedi. La République maintenait (en théorie) la justice politique et sociale, alors que les Jedi s’occupaient des mystères de la Force. Qu’un individu puisse autant s’élever et fasse s’écrouler un millier de générations de paix et d’ordre relatifs était proprement impensable. Et qui aurait cru que cet homme simple étudiait les enseignements des Sith sur Korriban ? Qui aurait cru qu’il était un tel génie maléfique ? Palpatine était un personnage simple, même pour un Naboo. Même pour un personnage issu de la haute noblesse de Theed, la capitale.

  Dès sa prime adolescence, il fut élevé dans les sinistres secrets de l'enseignement du Côté Obscur par le maître Muun Darth Plagueis le Sage. Un homme qui avait acquis, semble-t-il, le pouvoir de prséerver ceux qu'il aimait de la mort, et le pouvoir de créer la vie.

    Pendant ce temps, dans la vie civile, assez agréable, quoique renfermé et érudit, Palpatine tenta dès l'âge de vingt-quatre ans d’obtenir un mandat politique, quel qu’il fût. A chaque élection, il fut battu. Cependant, Palpatine prit chaque défaite avec une bonne grâce remarquable, gagnant ainsi le respect des vainqueurs et apprit à chaque fois de ses échecs. Enfin, en 17 ArS, Palpatine se présenta aux élections pour le Sénat Galactique Interracial, pour représenter Naboo et trente-six autres systèmes de la Bordure Extérieure. Les appuis et l’expérience qu’il avait acquis au fil des années portèrent leurs fruits et il fut dûment élu sénateur. De plus, le Sénat était en grande discorde car de plus en plus de délégués voyaient en la République un fardeau inutile, et l’on vit en lui un jeune homme prometteur capable de maintenir l’union. A lui les lumières de la Cité Galactique.

    Quand il vint siéger au nom du système souverain de Naboo, les planètes de la Bordure Extérieure qu’il représentait se sentaient souvent exclues des discussions importantes et exploitées par ceux qui pouvaient le mieux utiliser à leur avantage les décrets du sénat. Tout le monde s’attendait à ce que le nouveau sénateur soit le politicien étriqué que sa réputation laissait supposer, que sa voix soit noyée et que les sénateurs plus expérimentés n’en fassent qu’une bouchée. Ceux qui avaient besoin d’un gouvernement stable pour continuer leurs magouilles crurent qu’ils pourraient de servir de Palpatine comme étendard, lui apprenant à sourire de façon obéissante aux holomédias. Ceux qui souhaitaient réellement sauver la République virent en lui un candidat compromis qui ferait office de leader marionnette, suivant et accomplissant leurs plans pour réparer le système. Il avait toutefois ses propres idées. Palpatine montra rapidement son ardeur véritable, surprenant tout un chacun. Il resta calme et réservé mais lia rapidement de nombreuses amitiés et établi de nombreux contacts. Son style calme mais autoritaire n’avait rien à envier aux rodomontades et aux harangues de nombreux délégués. Sa capacité de voir un conflit sous tous ses aspects et les moyens de le résoudre qui échappaient à autrui lui valut le respect de tous, y compris du Conseil des Jedi. Au fil du temps, il commença à se forger une clique de satellites et de parasites, comprenant des gouverneur régionaux ou planétaires.

  En 45 avant la Bataille de Yavin, il fit sensation au Sénat en idéant et finançant un gigantesque projet visant à envoyer des droïdes sondes explorer le Noyau Profond. Ainsi, cette zone dangereuse put être cartographiée et des routes sûres purent y être tracées. Peu de temps après, lors d'une mission visant à démilitariser la planète d'Ando, il rencontra le Jedi Jorus C'Baoth, qui deviendrait un ami et même un conseiller personnel. Et ensuite, ilfut amené à accomplire une tâche déterminante, non pas en tant que politicien mais en tant que Sith. Armé de toute sa traîtrise, il vola les secrets de son maître et l'assassina dans son sommeil.   

    Malgré le nombre croissant de ses partisans et les exigences liées à ses fonctions, le sénateur Palpatine demeura un homme remarquablement discret, n’apparaissant guère prou aux nombreuses soirées et fêtes tant appréciées de ses collègues sénateurs. Il préférait rester enfermé dans ses appartements à travailler dur. Clairement son zèle fut payé de retour ; peu de chose lui échappaient. Son œuvre comprit la publication de nombreux exposés sur la nature du pouvoir politique. Ces traités furent si impressionnants qu’ils furent placés au cursus de nombreuses universités renommées telles que celle de Mrlsst, et il fut même à l'origine d'ouvrages de sciences militaires. Ses années de service lui permirent de voyager beaucoup et souvent. Au cours de ses voyages, il accumula les objets d’art et les curiosités, dont certaines étaient inidentifiables pour le commun de ses visiteurs. Palpatine confia plus tard qu’il tirait une partie de sa force personnelle en méditant sur plusieurs de ses trésors. Le discernement donne à cet aveu une valeur inquiétante et jette un bref coup d’œil sur le labyrinthe alambiqué des machinations politiques au centre duquel Palpatine se trouvait.

Le plan de Palpatine pour discréditer Valorum n’était qu’une partie de ses machinations, dont le but était de le hisser au rang de Chancelier Suprême. Des accusations, données selon les instructions de Palpatine par son assistant Sate Pestage impliquèrent Valorum dans une sorte de ‘délit d’initié’ concernant les compagnies commerciales de sa famille dans la Bordure Extérieure. La balance dans la Bordure fut inexorablement altérée quand, suivant dans son désespoir les conseils de Palpatine, Valorum institua une réforme des zones de libre échange. Elles étaient désormais taxées ainsi que le reste des routes commerciales de la galaxie. Palpatine trouva du soutien pour ces mesures impopulaires en montrant à certains sénateurs comment ils pourraient en profiter. La Fédération du Commerce, avec son armée droïde construite grâce à de nouvelles mesures introduites par Valorum (encore une fois influencé par Palpatine), instaura un blocus et envahit la petite planète Naboo, sous l’injonction de Palpatine lui-même qui s’était présenté à eux sous son identité de Sith, Darth Sidious. En manipulant la reine Amidala, encore peu expérimentée, à précipiter la chute de Valorum en appelant à un vote de destitution, Palpatine permit que plusieurs sénateurs avancent sa nomination « surprise » au poste de chancelier. La sympathie associée à la crise de Naboo en apparence insoluble, couplée à la position anti-corruption de Palpatine et à son état de service impeccable garantissaient le résultat du vote.

    Publiquement, le chancelier Palpatine professait une grande foi et un grand amour envers la République. Visiblement frustré par cette bureaucratie utile à seule elle-même et ralentissant l’action du Sénat, il déclara croire encore au Sénat et à l’Ordre Jedi. Ce fut avec l’assistance des membres de l’ordre que Amidala mit fin à la crise sur Naboo. Palpatine se rendit à Theed pour les cérémonies ainsi que pour les funérailles de Maître Qui-Gon Jinn, tué pendant le conflit par son apprenti, Darth Maul. A son retour sur Coruscant, Palpatine joua un tour à la Fédération du Commerce en proposant de dissoudre leurs « forces de sécurité », mais ce projet n’aboutit que trois ans plus tard, date à laquelle l’armée fut assimilée par la République.

Lorsque la Crise Séparatiste survint, Palpatine sembla impuissant et pris au dépourvu. Le monde ignorait cependant que le Comte Dooku, leader des Séparatistes, était à la solde du Chancelier. Palpatine n’attendait qu’une seule chose de cette rébellion dont il tirait lui-même les ficelles : qu’on lui accorde la création d’une armée et qu’on lui donne les pleins pouvoirs. Et ce fut chose faite, peu avant la bataille de Géonosis. Désormais, il prenait lui-même les décisions clefs, même s’il se pliait ‘gracieusement’ à l’opinion de ses conseillers si elles servaient ses machinations. En vérité, leur analyse des événements provenait en général d’informations transmises par les agents de Palpatine. Pour ce dernier, il fut bientôt temps de donner le coup de grâce. Il manipula adroitement ses alliés et ses ennemis pour se faire remettre le titre d’Empereur et le pouvoir suprême. Il siégeait désormais en tant que tel au Sénat. Il révéla son vrai visage à l’univers, prenant ses rides et crevasses, et tourna Anakin Skywalker du Côté Obscur.

    Une des premières actions de son ‘Nouvel Ordre’ fut d’exterminer les Jedi, tous, jusqu’au dernier. L’Empereur put mener ce projet à bien sans aucun problème, car dans les Galaxie, cela faisait déjà quelques temps que les Jedi n’étaient plus bien vus ; on les considérait comme inutiles et impuissants et les anecdotes de « bébé Ludi » et des plants de Spaarti n’avaient en rien arrangé leur réputation entachée. De plus, de nombreux membres de l’Ordre avaient déjà péri sur les champs de bataille les années précédentes. Il lança alors de grandes purges, pilla le Temple et s’empare des holocrons. Il recruta même certains Chevaliers corrompus comme Kam Solusar. Spécialement à la demande du tout jeune Empire, les Guerriers Mandaloriens créèrent les vaisseaux - donjons, introduits en vue de la purge, pour parer à toute action de ces habiles manipulateurs de la Force. Pourtant, tous essayèrent de s’échapper, mais ils finirent par être rattrapés par le dauphin de l’Empereur, Anakin Skywalker devenu le sinistre Darth Vader. Des travaux titanesques pour transformer le Palais Présidentiel en Palais Impérial furent entamés, dépêchant des centaines de droïdes constructeurs et de machines gravitechtoniques. Il hérita du commandement de l’énorme machine militaire avec laquelle il oppresserait la galaxie. L’armement défensif de la République, des TB-TT entrés en action sur Jabiim aux énormes vaisseaux d’assaut, tomba sous son contrôle, ainsi que toutes les ressources militaires de la Fédération du Commerce, du Techno Syndicat, du Clan Bancaire Intergalactique. Prétextant combattre des rebelles, il fit durer l’état d’urgence, régla le compte de certaines zones à problèmes et s’appropria les affaires, les finances, le développement scientifique et même les médias.

    Dix-neuf ans plus tard, il accomplit la dernière étape de consolidation de son pouvoir : quand son projet Etoile Noire fut actif, il se débarrassa personnellement du Sénat. Transmettant tous les pouvoirs administratifs à ses gouverneurs locaux, il avait balayés tous les vestiges du temps passé. La République avait disparu. Tant que le Sénat avait un droit de regard nominal sur ses activités, Palpatine dissimula la plupart de ses plans. La destruction d’Alderaan par l’Etoile Noire mit fin à toute cachotterie. Cependant, l’Empereur protégea encore jalousement certains secrets. Ainsi, peu de gens dans l’Empire connaissaient son entrepôt du Mont Tantiss sur le monde de Wayland. Là, Palpatine stockait les résultats de recherches militaires secrètes, comme un système d’invisibilité pour vaisseau, et il y installa également un de ses trois complexes de clonage, les autres étant Byss et Coruscant. Ces complexes représentaient pour l’Empereur l’accès à la vie éternelle. Grâce à des informations obtenues en torturant un archiviste Jedi, Palpatine obtint le secret d’une technique pour transférer son esprit et ses pouvoirs obscurs dans un corps cloné. Naturellement, il testa d’abord le procédé sur un cobaye. Il exécuta de manière douloureuse l’ingénieur Bevel Lemelisk, qui était cependant trop précieux pour disparaître, malgré l’erreur qu’il avait commise et qui avait entraîné la chute de l’Etoile Noire. Finalement, après avoir ressenti une fluctuation dans la Force pendant la Bataille de Yavin, il finit par identifier le jeune pilote qui avait anéanti son jouet. Il s’agissait du fils d’Anakin, Luke Skywalker, qui était un nouvel espoir aux yeux de la Galaxie. L’Empereur, intrigué par son existence, pensa qu’il serait bon de l’utiliser d’une manière qui lui soit profitable. Il sentait d’ailleurs chez Vador conflit intérieur, et Palpatine connaissait ses limites malgré l’efficacité dont il ne cessait de faire preuve. Sa confrontation avec Luke sur Bespin lui apporta la réponse à cette question : Vador ne lui serait plus utile pour longtemps. L’Empereur décida alors que Luke remplacerait son père à ses côtés, comme Anakin Skywalker avait pris la place du Comte Dooku. Il avait un potentiel énorme et Palpatine voulait le former ou le détruire, accordant une préférence à la première option. Il détourna facilement l’attention de Vador avec les machinations dans l’ombre du prince Xizor. Les Rebelles, eux, se laissèrent conduire jusqu’à la Lune Sanctuaire d’Endor, où le générateur de bouclier protégeait la nouvelle Etoile Noire. Si certain qu’il écraserait la Rébellion une bonne fois pour toutes, il fit l’erreur de monter à bord de la station de combat.

    Palpatine et Vader, quand ils surent que Luke venait sur l’Etoile Noire, se promirent de le convertir au Côté Obscur de la Force. Aucun des deux n’estima à sa juste valeur la ténacité de Luke et le jeune Jedi résista à leurs tentatives de corruption avec vaillance. Frustré par cet échec, l’Empereur décida d’éliminer Luke. Comme il croyait Vader sous son contrôle absolu, il ne prêta pas attention au Seigneur Noir des Sith et s’acharna sur Luke avec la foudre de force. Mais les supplications de Luke touchèrent son père, Vader, qui parvint alors à s’extraire du Côté Obscur. Malgré des blessures profondes, Vador souleva son vieux maître, le porta à bout de bras et jeta l’infâme tyran dans le cœur vibrant de l’Etoile Noire. Quelques minutes plus tard, les forces de l’Alliance Rebelle réduisaient à néant la station de combat.

Si le corps d’origine de l’Empereur fut détruit à bord de la seconde Etoile Noire, souvenons-nous que le centre de clonage de Byss permettait sa survie. Après la destruction de l’Etoile Noire, l’esprit de Palpatine voyagea donc vers Byss et renaquit en pénétrant dans un de ses corps clonés. Ressuscité dans un corps jeune, Palpatine essaya à nouveau de convertir Luke, qui accepta pendant une courte période l’initiation au Côté Obscur que lui proposait l’Empereur. Finalement, les pouvoirs combinés de Luke et de sa sœur, la Princesse Leia, eurent raison de Palpatine, qui mourut, semble-t-il, à nouveau. Sa véritable disparition, définitve celle-là, vint pourtant de la bravoure du roi Jedi Empatojayos Brand, qui absorba l'esprit du Sith pou protéger le jeune enfant Solo d'un assaut.

Posté par Lord Sidious à 12:00 - Mes doubles de Fiction - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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