Centre de Reconstruction Chirurgicale Empereur Palpatine

Qu'est-ce qu'un blog, au fond? Doit-on pouvoir y dégager un thème particulier, ou autrement dit, suis-je, MOI, obligé de me cantonner à une thématique pour les beaux yeux du monde? Non, cela ne sera pas. Parce que... parce que ici, j'ai tout à vous montrer

dimanche 28 mai 2006

Dans la série gens que j'aime: Caroline

    tristange


    Caroline. 卡罗琳 en chinois.
Du germain "karl" (forte,endurante) et "lind" (douce). On peut dire "Caro", c'est plus court. Mais je préfère Cali, comme Kâlî la Tueuse, l'épouse de Śiva le Destructeur.   
J'ai lu quelque part que la Caroline peut "
se montrer dans la même journée tour à tour, triste ou gaie, égoïste ou dévouée...". J'ai lu qu'elle était "somme toute assez capricieuse" mais que "ceci ne doit pas faire oublier que Caroline est fidèle, intuitive et courageuse". J'ai lu tout ça, et j'ai estimé que c'était vrai. Vrai, mais pas assez.

    Les choses sont plus compliquées que ce qu'un bouquin pour jeune maman vous dira.
Caroline, c'est quelqu'un que j'ai rencontré il y a peu de temps, finalement. Trois ans; ce n'est rien trois ans . Et pourtant,
je m'y suis toujours senti connecté, si fort, si fort. 
  On s'entend si bien, je pense. Je l'ai longtemps comprise parfaitement, j'aimais m'occuper d'elle, comme d e tous les gens
que j'aime, mais différemment. L'aider quand il fallait, comme il fallait pour que ça bouge. Cela, je l'ai fait, et je veux continuer.
    Elle se nourrit comme moi de silences, et par eux produit une parole embaumée de mystère, comme moi.
Comme les miens, ses sourires sont rares, plats, presque tristes, et ils sentent la pluie. Sauf que chez elle, c'est beau.


  Un jour je suis devenu son Frère, et c'est vrai que de la pluie, depuis, il en est tombé beaucoup. Ce fut dur, et ça l'est toujours. Mais je sais aussi qu'on a développé quelque chose qu'on ne veut pas perdre; une chose dont l'ancienneté dépasse les bornes de quelques trois années. Et je veux rester son ami, son Frère, dans sa vie. Et qu'elle reste mon amie, ma Soeur, dans la mienne.Parce que j'en ai envie. Et elle aussi, peut-être.  

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Dans la série des gens que j'aime: la famille Fanwars

p1010108

Nananana *snap, snap*
Nananana *snap, snap*
Nananana, nananana, nananana
Tititititititi!
They're creepy and they're kooky,
Mysterious and spooky,
They're altogether ooky,
The Fanwars Family!


Cette feinte facile pour vous parler de gens, qui, malgré leur appartenance pour la plupart à des générations différentes, ont réussi à percer un vilain trou jusqu'à mon coeur, ce qui fait défaut dans mon t-shirt, d'ailleurs. Sur cette photo, quelques un des ces zigomards sont là, mais pas tous, et je présente mes excuses auprès de tout ceux qui seraient oubliés (de toute manière, ils viendront par la suite, parfois individuellement).
Au premier rang, dignement vautrée sur le sol avec une bonne bouteille, Hunter. Ma "mère" au sein de Fanwars, vieille private joke qui fera encore bien rire; le genre de femme que définitvement il vaut mieux avoir de son côté ;) Mais une fois qu'elle y est, elle est indéfectible.

Second rang, tout à droite, TK. Le chef. On doit respecter son chef. Surtout quand son chef a du traverser des périodes difficiles dans sa fonction, sans jamais qu'autrui doivent en pâtir. Chapeau, mon Commandeur!
À sa droite, Fell. Le maître insoupçonné de la remarque amusante, impertinente et néanmoins distrayante au sujet de mon prétendu penchant pour la bouteille...
Ensuite, Cob. Ah, Cob! Bien que son absence se soit faite forte, il était et reste notre armurier, un artisan hors de pairs et un des rares hommes capable de me faire peur en voiture! :) Plus loin, Himron; des nerfs, un estomac et une langue acérée. Disciple du qui bene amat bene castigatisme. Officier en second compétent, incompétent pour le reste ;)  À côté, Booly, l'homme qui me fait l'honneur de partager un morceau de cacahouète avec moi et qui m'écoute adolescer pendant des heures sans broncher.  Le tenant par l'épaule, André, quis ait si bien m'aider à entretenir et à exercer la machine à rétorquer!

Troisième rangée: Djadden, Corran et Joruus. Un râleur attachant (vermine Jedi!), un taciturne (avec un grand sens de l'écoute) et un rigolo (quoi de mieux pour se détendre à 4h du matin?).
Dernier rang? Les cancres bien sûr.  John, le milliardaire excentrique et rusé (non, ce n'est pas Picsou), Gerfault, le coéquipier bourrin de mon cher Booly, et Elane, l'épouse Jedi de Djadden, toujours là pour tempérer ses colères automobiles ;)

Mes enfants, je vous aime! Que notre aventure continue encore longtemps! Frères d'armes, en avant...
Aloons droit vers cette clarté qui tombe des étoiles!

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Dans la série des gens que j'aime: Neckhar

neckhar

L'homme que vous voyez ici n'est autre que Neckhar le Grand (1,90 m environ), mon fiston paranoïaque. Ne vous fiez pas trop à son bon visage affable; si je lui envoie une gifle, il ne bouige pas d'un centimètre, mais s'il me met une claque, il m'envoie à vingt mètres. Mais, bah, pourquoi se tapperait-on dessus? Je ne l'ai fait qu'une fois, et je ne recommencerai pas -avant tout parce que je ne saurais plus atteindre le sommet de son crâne-, et la seule et dernière fois que c'est arrivé remonte à plus de dix ans, dans une cour d'école maternelle. Ah oui, parce que je ne vous ai pas dit? On se connaît depuis près de quatorze ans lui et moi.
Ach... Quatorze longues années... On en a fait des bêtises! Enfin, surtout moi, il faut l'avouer...
Bref, on s'est connu à une époque où il nous manquat des dents, et on se connaît encore à une époque où on a des dermatoses... Comme quoi, la vie, c'est partager des choses ideuses :p

Posté par Lord Sidious à 19:44 - Ces gens que j'aime - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Dans la série des gens que j'aime: Mantra

    manti

Un soir, j'me suis retrouvé à Bruxelles, perdu dans les caves voûtées d'un abattoir bondé de gens plus normaux  les uns que les autres de mon point de vue (c'est à dire anormaux selon les critères standard). Une visu Parano, pour ceux qui savent ce que c'est.
    Et là, v'là t'y pas que je tombe sur un drôle de bonze porteur d'un léger bouc, qui se traînait dans un manteau façon
azMATRIXh

   Fort bien me dis-je, jusqu'à ce que le gars me saute dessus avant de mordre violemment la jugulaire.  Appréciant l'effet de la morsure mais assez peu les manières cavalières, je m'empressai de faire remarquer au malotru qu'on ne se mord pas entre mordeurs. Hé bien croyez moi ou pas, mais la semaine d'après on buvait un verre à Charleroi, et depuis c'est mon ami... Hééééé oui... À quoi ça tient parfois!

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dimanche 17 septembre 2006

Le coin des hommages et remerciements

Je voudrais remercier en vrac, ma famille pour être là (c’est beau, non ?), mes amis pour leur soutien, ma grand-mère pour m’avoir fait connaître beaucoup de  choses, la Fanwars Garrison pour m’avoir permis de vivre vraiment ma passion, Dieu pour avoir créé le monde, les Chinois pour avoir créé les pâtes, les frères Lumière pour le cinéma, Alfred Nobel pour avoir créé un prix qui ne récompense pas les mathématiciens (et toc !), les Impériaux partout à travers le monde, ceux qui travaillent pour la paix et la santé, le Père Noël, Saint Nicolas, tous les courageux latinistes, les sciences et maths faibles (!), les fans de Naheulbeuk, les Tolkiendili, les Trekkers, les Trekkies, les hellénisants, les élèves et profs du Sacré-Cœur à Charleroi (anciens, actuels ou futurs), la famille Royale belge, le Président Bush pour me donner tant de raisons de rire, les archéologues, les inquisiteurs, les exorcistes, mon grand-père décédé, ceux dont j’ai pu empêcher le suicide, J. K. Rowling, John Ronald Reuel Tolkien, Raymond Queneau, René Barjavel, Louis Aragon, Metallica, Rammstein, Nirvana, Jean-Luc Fonck de Stttella, Edgar Allan Poe, Victor Hugo, Shakespeare, André Franquin (pour ces sourires), Charlemagne (pour l’école !!!), mes chats Arwen de Foncombe et feu Saruman le Blanc, Mme Ghesquière (pour m’avoir laissé passer malgré mon échec en maths), et j’en passe et des meilleurs. Sachez que j’aime la moitié d’entre vous à moitié moins que vous ne le méritez ;-)

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mercredi 22 novembre 2006

Ro et Alex

anakobi

Romain et Alexandre. Egalement connus sous les appellatifs de "Ro" et "Alex", "Anakin et Obi-Wan", "les Frères Bourrins" ou encore "les Frères Castagne".

L'un est plus grand que l'autre, certes, mais c'est un détail. L'un est plus vieux aussi, sauf que c'est le contraire (vous suivez?).

Issus d'une famille d'artistes (si, si, indéniablement), ils sont en outre les épéistes les meilleurs que j'ai vus pour leurs âges. Des gens que j'apprécie énormément pour la simplicité et la franchise qu'ils allient à un esprit déterminé et intelligent. (Ils diront que je leur lance des fleurs, mais tant pis, je me rattrapperai bien d'une façon ou d'une autre... Et de toute façon, il faut savoir que quand je les hais. Bien sûr! Que diriez-vous si un homme de vos fréquentations était plus beau, plus grand et plus intelligent que vous? Et si l'autre était plus musclé, plus habile pour les arts que vous ne l'êtes? Vous les détesteriez, pour sûr. Oui, sauf que ce sont des amis, alors au lieu de les détester, je les adore. Ne cherchez pas à comprendre.)

Actuellement je ne les vois plus que fort peu souvent (surtout Alex), mais soyons sûr que c'est toujours un plaisir.      

Avant de vous quitter, je ne résiste pas à l'envie de vous les montrer au naturel, c'est-à-dire se battant avec une fourchette et une cuillère, dans une chorégraphie de combat au sabrolaser. Enjoy.

usethefork

May the Force be with you my friends, always.

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Booly-san

Booly

Bon... Dans le cas de celui-là, rien que parce que c'est lui, je n'irai pas jusqu'à dire que je l'aime (je voudrais éviter les malentendus *rire*).

Mais bon, tout de même, il faut remettre les choses à leur place... Rares sont les gens qui, après avoir déjà fait leur preuves pourtant, vous annoncent ouvertement que vous avez l'honneur de partager une morceau de cacahuète avec eux (une expression africaine, ce me semble, qui dénote la notion d'amitié si je ne me trompe)!  Et il est sûr que les preuves en furent grandes et probantes! Qui d'autre aurait la patience d'écouter pendant des heures les lamentations et les plaintes tantôt aigries tantôt furieuses d'un jeune gogoth en dépression constante depuis la Guerre de Sécession?

L'homme est parfois rude (il n'y va pas toujours avec des baguettes), mais ne le suis-je pas moi-même à ma façon, en bien des occasions? Quoiqi'il en soit, pouvoir compter en toute heure sur l'oreille, les conseil et la franchise d'un ami est une chose importante et non point si fréquente qu'on ne le souhaiterait.

Booly-san, tabi ha michidure.

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mardi 29 janvier 2008

Mad

Voici un article de wikipédia fort peu connu, étrangement... qui traite pourtant d'un félidé fabuleux.

Mad


(redirigé depuis Matthieu)

Lawfulmad

Description générale

Le Mad domestique ou Mad d'appartement est un adorable mammifère carnivore de la famille des félidés. Le mot mad vient de l’anglais madness (démence).

Le Mad domestique Arkhis silvestris madus est très proche du Mad sauvage européen Arkhis silvestris sivestris et du Mad sauvage africain (Mad ganté) Arkhis silvestris lybica. On dénombre aujourd’hui environ 80 races de Mads, mais le seul exemplaire de réelle importance vit à Nîmes, France, et porte le nom de [mÅdPeople] (en japonais Neko).

Comportements

Le Mad est d’une nature très indépendante. Contrairement au chien, il se promène seul. Il se lave lui-même. Notez tout de même que pour lui faire des gratouilles sur le ventre, il a quand même besoin de son maître, usuellement un Sidious commun.

La socialisation du Madon s’établit durant les premières semaines de sa vie. Pendant cette période, c’est le nombre d’humains avec lesquels il est en contact et l’attitude de sa mère avec ceux-ci qui déterminera son caractère affectueux ou distant.

Cependant, l’exemplaire particulier [mÅdPeople] présente des affections rares quoique touchantes et vraies. Son langage est particulier est souvent bref, mais toujours clair et sincère.

Il aime la musique, la retouche photo et y touche d’ailleurs régulièrement. Un narcissisme inversé le pousse à ne pas reconnaître combien il est bien de sa personne."

Et quand on sait ça, je suis plus que content d'être un Sidious commun...

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vendredi 26 septembre 2008

Their Friends are Living Dead. So are mine.

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(Certains des concernés ne sont pas sur la photo mais qu'ils m'excusent, on les mentionnera)

Mes bons potes Louvanistes -enfin ex Louvanistes pour la plupart-, ceux de la Chimay au Coup d'Théâtre.

Comment pourrais-je oublier ces invasions régulières de cheveux longs dans ce café tenu par des euh... gens qui parlent je-ne-sais-quelle langue? On a discuté de choses tellement mémorables -par exemple, le Père Noël est un true métalleux mais ça j'y reviendrai ultérieurement...

Hail à vous tous, Max, Lio, Vivier, Thib' -"spéciale dédicace" à Persée- et Julien! Sans oublier Deaclan et l'autre Julien, "le Bourré". J'ai quitté Louvain depuis, mais je suis aux aguets du plaisir de vous retrouver autour d'une bouteille d'un doux hypocras, devant les murs de Corroy ou ailleurs!

(Petit passage de publicité pour ceux que ça intéresse, cherchez donc sur myspace "My Friends are Living Dead", si vous cherchez du jeune métal sympathique et hurlant :) )

Posté par Lord Sidious à 11:46 - Ces gens que j'aime - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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