Centre de Reconstruction Chirurgicale Empereur Palpatine

Qu'est-ce qu'un blog, au fond? Doit-on pouvoir y dégager un thème particulier, ou autrement dit, suis-je, MOI, obligé de me cantonner à une thématique pour les beaux yeux du monde? Non, cela ne sera pas. Parce que... parce que ici, j'ai tout à vous montrer

lundi 10 mars 2008

Memento mori

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Maxence, 04/09/1987 - 07/03/2008

Souviens-toi, frère, qu'il faut mourir

Même si on s'y attend rarement.
Je n'ai pas connu très bien Maxence, on ne peut pas dire que nous étions amis, juste des connaissances. Mais c'est toujours un drôle de ressentiment quand on apprend la disparition de quelqu'un avec qui on a raconté tant de conneries assis sur un banc en cours d'anglais ou de flamand en troisième secondaire...

Tu avais vingt ans, le destin a agi prématurément. Je laisserai ceux qui te connaissaient bien mieux que moi parler de toi, mais ma toute petite part de souvenir est ici.

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Kooruscantt, ou quand Star Wars rencontre Kaamelott

Pour ceux qui sont comme moi fans de Kaamelott et Star Wars à la fois -et qui sauront d'ailleurs combien Alexandre Astier aime la saga des étoiles-, je propose dans une nouvelle rubrique mon délire du moment.
Ce délire s'appelle "Kooruscantt", et transpose l'univers et les types kaamelottesques dans la Coruscant Impériale, au Palais de Palpatine l'Immortel. On aime ou on n'aime pas, mais je vous l'offre, sait on jamais.

Musique! 

Kooruscantt

 

Pilote I : le bout de gras

 

*un hall de banquet au palais impérial. Palpatine est à table en train de manger sauvagement et salement un poulet avec devant lui une carafe de vin rouge. Entre Vador*

P : Ah, Seigneur Vador ! Vous voilà enfin. Dites donc mon ptit père, quand je vous appelle pour manger à ma table, c’est pas deux plombes après que je veux vous voir rappliquer, c’est dare-dare !

V : Pardon mais euh, je… je dois vous avouer que ça me déprime un peu de grailler avec vous ces temps-ci…

P : V’là aut’ chose maintenant… Poumon Gainé nous fait le coup de l’a déprime ! Et si je la crois pas, celle-là, tu m’en sors une autre de ton seau ? 

V : …

P : Non mais sans rire, qu’est-ce qu’il y a de déprimant à casser la graine avec le maître de l’univers connu ?

V : Ben c’est-à-dire qu’en fait de casser la graine euh… c’est surtout vous qui cassez… Parce que moi, vous savez… *Il tapote du doigt la grille du respirateur qui fait un beau toc toc toc*

*Palpy sourit*

P : Ah ça, mon frelot, c’est le prix à payer. ‘On’ a voulu être un seigneur noir ? Mais heh, ‘on’ n’a vu que les avantages !  Ah certes hein, on a des titres comme sous l’ancien régime, tout ça…

V : … et on a des millions de potes qui s’appellent tous TK et quand i en a pus, on en refait !

P : Voilà ! Mais ce à quoi t’as pas gambergé, c’est que si on te foutait dans ton super blister verni noir, fini la guindaille et la ripaille !

V : Et j’dois dire que vous voir vous enfiler le fromjo et la vinasse tout seul dans l’corgnolon, ça me gonfle mais hyper grave, quoi.

*Palpy fait tinter la carafe avec un os de poulet*

P : Et surtout que, attention, hein, c’est du chibak d’Alderaan, pas une betterave de gnôle à Jawas !

*Palpy se sert un grand verre, le lève, le regarde, fait tourner le liquide, le hume, passe le verre sous le « nez » de Vador puis… le renverse*

V : Qu’est-ce qui vous prend ? Il était bouchonné ?

P : Non. J’avais juste envie de te faire chouiner. Ah d’ailleurs ça y est, je vois de la buée sur tes oculaires !

V : … Vous êtes méchant.

P : ça va faire vingt ans que *tout le monde* dans ton entourage te le dit, moi y compris. Seulement, la seule chose qu’on ait jamais réussi à te faire entrer dans le crâne, c’est des implants. Et encore…

V : Maître… Il y a une faveur que j’aimerais vous d’mander…

*Palpy ricane tout en continuant à spépier ses os*

P : Han, ouais. Vas-y seulement, il n’y a rien que je ne puisse pas me permettre de toute façon.

V : Si on doit continuer à prendre nos repas ensemble, je voudrais qu’on le fasse comme pour moi.

P : Comme pour vous ? C’est quoi ça comme pour vous ?

V : Ben oui… Quand vos toubibs me font manger deux fois par jour… Z’ont trois méthodes possibles, soit le bain nutritif, soit l’intraveineuse, soit la sonde rectale.

P : …

Foutez moi le camp.

V : Mais Majesté….

*Palpy brandit sa canne*

P : Fous le camp avant de te retrouver avec un artefact sith oblong coincé dans le vide béant qui te sert d’entrejambe artificiel !  

*Vador s’incline et recule pour sortir*

*Palpy soupire et secoue la tête*

P : Quelle vie de merde…

Garde Rouge 1 : Majesté, ça ira ?

P : Oui, Pablo, oui… Intraveineuse, sonde rectale… Parfois je me dis que je pourrais presque lui faire bouffer ce qui lui reste de chair tellement j’ai de la peine…

Garde Rouge 2 : de la peine pour lui, Sire ?

P : Non, non, pour moi. *Palpy pousse son assiette vers l’avant* Bon… Pablo, Abel, j’ai fini, vous pouvez disposer. Rompez.

GR1 : Disposez de qui votre Altesse ?

GR2 : Rompre quoi, sire ?

*Palpy tombe sur la table, la tête dans les mains*

P : Alors maintenant, vous vous tirez vous aussi !

*se lève violemment et allume son sabre. Les gardes se cassent.*

 

[musique]

 

*Vador est en train de jouer avec une maquette de vaisseau dans un couloir, Palpy vient à sa rencontre avec ses deux gardes*

P : Ah, c’est là qu’il se cachait, le laquais frotte balle ! ça tombe bien, je voulais vous dire…

V : Oui mon maître, je vous écoute.

P : Finalement, si vous ne l’sentez pas qu’on becquette ensemble, faut pas se forcer.

V : Oh putain merci, ouais ! Vous voyez chef, on est d’accord pour le coup : le bout de gras, on préfère le tailler ensemble plutôt que le manger !

 

(Fin) 

Posté par Lord Sidious à 19:05 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Quelque chose qui cloche chez les sans-abris

Il y a quelque chose qui cloche... cui bono?

 

 

 

Je n'sais même pas si tu m'écoutes et si tu es seulement là

 

Au ciel ou sur l'bord de la route; je n' prie prie pas pour moi

 

On dit qu'je suis une pas-grand-chose, mais si j'me souviens

 

Pour toi c'était pas tout rose, et la misère en chemin

 

 

Comme ces pauvres cloches que le vent charrie

 

Les poings-dans-les poches, les punis d'la vie

 

Y a quelque chose qui cloche pour ceux qui mendient

 

Et leurs mains s'accrochent à l'espoir enfui

 

 

Tu as donné un p'tit coup d'pouce à ceux qui ont la belle vie

 

Et voilà qu'ils nous repoussent, ça leur fait peur les guenilles et la rage au coeur

 

 

Toutes ces pauvres cloches, qu'on fuit, qu'on maudit

 

Les rien-dans-les-poches, les punis d'la vie

 

Y a quelque chose qui cloche pour ceux qui mendient

 

Et leurs mains s'accrochent à l'espoir enfui

 

 

Je t'fais pas de reproches, mais rg'arde par ici

 

Et sonne les cloches pour tous les bannis

Cete superbe chanson de Maurane s'appelle "les Coeurs sans Logis". Et elle n'est pas écrite ici pour faire joli, je vous l'avoue. Bien que ces paroles s'adressent au départ à Dieu, aujourd'hui, je voudrais qu'elles s'adressent à tous, à vous et à moi.

On forme de malheureux employés à devenir des requins inhumains, pour qu'ils aillent saisir des gens pour des sommes dérisoires -qu'on vous prenne tout pour un peu moins de 500 €, vous y croyez, vous? Incroyable mais vrai.

"On" incite les gens à monter des affaires, pour ensuite en rendre la viabilité difficile. "On" ruine la vie des gens à tour de bras.

Cui bono, ai-je envie de dire? Cui bono, à qui de bon...

Promenez vous donc à Charleroi, près du pont de la gare. Que voyez-vous? Des hommes et des femmes, sales et avachis dans des tentes Quechua qui ne sont plus de première fraicheur! Des hommes et des femmes, mes amis, dont certains étaient encore à votre place il n'y a pas si longtemps. Les regardez-vous, les voyez-vous, ces gens que les publicains des temps modernes ont condamné à la mort sociale? Non, car comme moi parfois, et même souvent, vous n'osez plus, vous ne pouvez plus. Vous n'osez plus parce qu'il est trop difficile de différencier ceux qui ont vraiment besoin d'aide, et les tricheurs. Vous ne pouvez plus parce qu'il y en a trop. À qui la faute?

Cui bono? Cui bono...

Continuons donc à nous ballader dans Charleroi. Oh, surprise, de superbes oeuvres d'arts toutes rouillées, gouffres à millions, un peu partout disséminées pour "embellir la ville". Oh, certes, les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas me direz-vous. Mais ne pensez-vous pas aussi, en revanche, que "l'embellissement de la ville" passe aussi par la diminution de misère dans les rues? Nombreux les sans-abris, et dans la ville haute, nombreux les bâtiments vides, pourtant... Sans doute les propriétaires ont peu envie de céder leurs biens dormants au bonheur du peuple.

Cui bono? Cui bono...

Alors, pour l'amour du ciel, je ne vous demande qu'une chose, à vous qui lisez ces lignes:

il n'y a pas grand chose qu'on peut faire pour aider ces pauvres gens, que nous pourrions d'ailleurs un jour rejoindre. Mais ce qui peut être fait, faisons-le. Vos vieilles couvertures, vos vieux vêtements, vos vieux jouets, faites-en don à ceux qui les redistribueront. Si vous croisez Alphonse, qui n'a pourtant rien d'autre à vous offrir que son faible sourire que la pollution de la ville a noirci, sachez de temps en temps lui offrir un sandwich. Juste un sandwich, ça ne vous tuera pas, et lui il en vivra. Cela, c'est de l'aide temporaire, de l'aide temporaire avant que tout un chacun ne comprenne l'ultime vérité: c'est en marchant ensemble contre l'injustice que nous formerons une société meilleure que celle, décadente et de plus en plus oppressante, où nous vivons.

Rappelez-vous, pour ceux qui suivaient, de ce que disait le Cap'taine Planet: "N'oubliez pas, l'avenir ne dépend que de vous!"

Posté par Lord Sidious à 19:09 - Tribune dictatoriale (je donne mon avis) - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Pilote II

Kooruscantt

Pilote II : le Prophète

(Vador et Palpatine en discussion devant un portail.)

V : Vous avez rendez-vous avec le Prophète Kadann si j’ai bien compris ? Il est plutôt lourd et épais comme gonze, non ? Comment ça se fait que vous vous le coltinez depuis quarante ans alors ?

P : Disons qu’il va bien avec le reste de la troupe. Vraiment, vous êtes tous pas des flèches, mais vous avez de rares éclairs de lucidité parfois.

V : Vous voulez dire que même moi je suis un abruti ?

P : Ah, qu’est-ce que je disais ! En voilà un ! Bon, toi, tu m’attends dehors.

V : Dehors ? Mais qu’est-ce que je fous moi pendant ce temps-là dehors?

P : Mais j’en sais rien, moi ! Compter les particules en suspension dans l’air, ça occupe, non ? Et quand c’est fini vous partez en mission.

V : Vendu !

*Vador remue l’index façon Dave Prowse et commence à compter tandis que Palpy s’enfonce dans le portail*

P : Bon alors, Kadann, on ne traîne pas si possible. Je suis…

K : Non, ne me dites rien ! (air et accents mystiques) Vous êtes là… parce qu’on vous a dit que j’avais quelque chose à vous communiquer !

P : Jusqu’ici vous vous mouillez pas trop mais au moins c’est juste. Pourvu que ça dure…

K: Vous ne doutez tout de même pas de mes talents prophétiques ?

P : De vos talents prophétiques, ah mais non. C’est au-delà de ça, je crois… Mais bon, allez-y, j’vous écoute.

K : Sire, vous vous souvenez qu’hier à table on a servi du crabe luranien ?

P : Oui je m’souviens. Et alors ?

K : Hé ben je ne l’ai pas digéré ! En fait pour tout vous dire il m’a filé une foire cataclysmique.

P : Si vous m’avez appelé pour me parler de vos problèmes de tuyauterie, je risque fort de bouillir de rage et glairer de dégoût…

K : Non mais attendez ! Comme je ne pouvais pas dormir, je déambulais dans le coin comme une poule sans tête et là, j’ai eu… j’ai eu waaaah ! une vision !

P : Et du genre ?

K : Un maouss, giga, BOUM ! du tonnerre de Dieu le Père ! L’Etoile de

la Mort

que vous êtes en train de construire vous pétait au blair !

P : Nananan. Non mais ça va bien ; tu m’as déjà fait le coup la première fois… Et les amiraux ont bien râlé pendant une semaine, enfin ceux qu’avaient pas pété avec… Alors ça ira !

K : Non mais puisque je vous dis que j’ai vu l’Etoile de

la Mort

exploser !

P : Vous êtes pas bien, vous ! Elles sont en retard de trois ans vos prédictions à Alors si vous m’appelez à chaque fois qu’un excès de table vous donne des cauchemars, moi j’vais vous mettre à la diète illico !

la Pyrrhus.

Ka : On verra bien si vous penserez encore à mon régime quand un gros morceau de superlaser vous tomber sur le coco !

P : Et si moi je vous tombe dessus comme une caque d’une tonne de hareng, on va bien voir si vous osez encore la ramener ! Et ça c’est pas une prédiction, c’est un fait assuré, garanti !

K : Y en a marre de me faire traiter comme un cinglé de carnaval, ici ! Je suis quand même un des plus puissants utilisateurs de

la Force

qui existe !

P : Cinglé je ne sais pas, faudrait un deuxième avis. De carnaval par contre, je suis sûr : un nabot en robe à paillettes qui vit dans l’noir, ça inspire le respect vous croyez ? Et pour le coup de l’utilisateur puissant, vu ce qu’on a fait de tous les autres, c’est pas bien dur, non ?

K : Hé ben c’est bon, le divorce est consommé ! Le nain, i se casse ! Je vais aller me planquer là où je pourrai éviter de tomber devant l’égérie de Nivea pour sa compagne contre les vieilles peaux ! Je repasserai juste demain pour mon pot d’adieu !

P : C’est ça. Un pot d’adieu. Et un petit frère aussi ? Et un ptit coup sur la pare-brise, mh ? Même vos collègues sont pas assez cons pour pleurer la perte d’un schtroumpf qui se tape des hallus aux champis d’Endor ! Cas-sez-vous !

*Kadann attrape un coffret et le met sous son bras puis asse la porte dans un mouvement irrité et frénétique. Il repasse sa tête par la porte avec véhémence *

K : Hé, au fait ! J’ai peut-être des hallus sous acide, mais moi, ma femme a pas une armure et un casque noir, ni une paire de c…

*Palpy lui balance un truc à la figure*

[musique]

(L’Empereur est assis devant sa fenêtre. Il est en communication avec Vador. En musique de fond, le Thème de l’Empereur.)

V : Mon maître, chuis bel et bien arrivé sur place. Les travaux avancent pas des masses, c’est vrai, mais je ne vois pas pourquoi ça nous pèterait au blair non plus…

*Sourire diabolique de Palpy*

P : ça n’arrivera pas. Dites au Moff Jerjerrod que je ramène ma fraise. Bientôt, nous aurons språtché les rebelles…

Posté par Lord Sidious à 19:18 - Kooruscantt - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Pilote III

Kooruscantt

 

Pilote III : In the Navy

 

[Musique]

 

*Pablo entre dans la chambre. Palpy est au lit en train d’admirer un portrait de Mon Mothma. Palpy sursaute et cache le portrait*

P : Non mais quoi ! Vous vous croyez dans une écurie pour entrer comme ça, sans frapper ?

Garde : Pardon sire mais on a un ptit soucis au Palais

P : Du style ?

G : Ben le capitaine Dunwell est de retour de Mon Calamari à l’improviste et on a n’a pas de chambre de libre…

P : Qu’est-ce que vous voulez qu’ça m’foute ? J’ai une tête de réceptionniste ?

G : Ben comme ce soir vous dormez seul et que vous avez un grand lit…

P : Ah nan nan nan, j’vous vois venir mais c’est non. Si ce soir j’ai viré de mon lit ma femme, Vador et les jumelles Twi’lek, c’est pas pour me coltiner ce gros demeuré ! De toute façon, pour s’qu’i sert, i passe son temps à chasser les baleinodons !

G : Oui mais en même temps, on en mange à toutes les Mofférences, du baleinodon… Tarkin ferait la gueule si…

*Grognon* P : Et c’est là-dedans que passent toutes mes artiches… dans d’la bouffe, de la grosse morue…

G : Allez, sire, un effort quoi…

P : *soupir* C’est bon, amenez-le ici…

*Fondu enchaîné sur Palpy et Dunwell couchés. Dunwell a sur son ventre un plateau repas et se baffre ; il a des miettes plein sa barbe et le teint et le nez bien rouge*

D : Ah en tout cas vot’ majesté, c’est grisol que j’puisse pieuter ici, c’est royal de vot’ part, ça !

P : Ouais ben j’airai pas jusqu’à dire que c’est un plaisir extatique pour moi… *se retourne vers Dunwell* Et en plus faut que vous salopiez mes draps avec votre collation, là ?

D : *toussote* Euh, faut dire qu’j’ai eu une dure journée et je m’trouvais un peu pâle sur le coup…

P : « Un peu pâle » ? Vous êtes pâle comme une écuelle à vendanges qu’on n’aurait jamais nettoyée, oui ! Puis vos journées, hein, ça va bien c’t histoire ! En pleine guerre galactique vous faites quoi ? Vous allez à la pêche !  Ah elle est belle la marine impériale !

D :

P : Si vous vouliez taquinez le fretin, fallait vous inscrire aux Chevaliers Mon Cal !

D : Ben j’ai voulu mais i z’ont dit qu’en ce qui concerne le profil, je correspondait pas. De face non plus, notez…

*Palpy roule des yeux*

P : Parfois je m’demande si je ne préfèrerais pas être sourd…  Et aveugle en prime. Un vieux marin crasseuc dans mon plummard, non mais j’vous d’mande un peu…

D : Bah vous savez c’qu’on dit des marins, bah c’est vrai ! Une femme dans chaque port, et douze mecs quand on est à bord héhéhéhéhé ! *il rit en se tenant le bide*

P : Oh mon Dieu…

D : D’ailleurs, hum, en parlant de bord, il paraît qu’vous aussi, sire, i vous arrive de…

P : Ah ah ah attention là, hein ! Si jamais vous me touchez, z’allez pouvoir chasser le thon fantôme au Royaume de

la Force

, ça c’est garanti !

*penaud :*

D : …Vous savez moi c’que j’en dis…c’est surtout pour passer le temps, hein…

*Dunwell se tracasse la barbe et la fait crisser. Palpy s’enfouit la tête dans un oreiller, l’air agacé*

[musique]

*Ils sont couchés tous les deux, la lumière est éteinte (nuit américaine).*

D : Sire… (voix tremblante)

P : QUOI… ENCORE… ?

D : … j’arrive pas à dormir… j’ai peur dans le noir…

P. : …

D : Pouvez pas allumer sire s’il vous plaît…

P : Z’inquiétez pas, j’vais vous allumer tout court !!!

*Palpy lance ses éclairs de force sur Dunwell*

*Dunwell se tord de douleur et dit, hors champs (crédits)*

… Ah ben euh finalement ça ira…

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Pilote IV

Pilote IV: double zéro

*La chambre de l’Empereur. Palpatine est au lit –en cape- avec Ysanne Isard –en uniforme-. Il lit un rapport rédigé en aurabesh sur flimsiplast.*

Y : Tiens, c’est curieux, j’aurais cru que vous dormiriez avec Vador ce soir, c’est pourtant le jour, non ?

P : A priori oui, sauf que là il est dehors dans la sablière, avec deux pelés et trois tondus, histoire de remettre le matricule 007 sur les rails.

Y : Oh…

*Isard se redresse sur le dossier du lit et fronce les sourcils, interrogative*

Y : Mais… y a tout d’même une chose que je n’comprends pas avec votre TK007, là…

P : Dites toujours. *sans quitter le rapport des yeux*

Y : Si je me souviens bien des protocoles, pour être double zéro, il faut tuer, non ?

P : Ouais. Deux fois, même.

Y : Ah ben i m’semblait bien ! Hé ben donc, il a tué deux fois, et c’est pas bien ça ?

*Palpy relève pour la première fois les yeux du rapport*

P : Non… Franchement non. Ça fait vingt ans qu’on est en guerre, et deux hommes, c’est TOUT ce qu’il a buté, et en décrassant son tromblon encore bien. Quand on fait partie d’une troupe d’élite, c’est à tirer des larmes à un seau de charbon…

[musique]

 

*Vador et le matricule TK007 sont dans un coin plane d’une sablière, avec en face d’eux deux ou trois autres storms.*

*Vador s’approche de 007en se frottant les mains comme quelqu’un qui doit s’attaquer à un gros boulot.*

V : On m’a dit que… qu’il faudrait recommencer depuis le début, donc… Bon, placez vous là, oui juste en face. Bien, admettons que ce type soit un rebelle. Qu’est-ce que vous lui feriez ?

*TK007 fout un gnon à l’autre storm et l’allonge*

*Vador se prends coléreusement le front dans la main*

TK : Bah quoi ? z’aviez pas dit que c’était un rebelle ?

V : J’avais dit ADMETTONS, espèce de sinve ! Z’avez la cervelle en écharpe ou quoi, on ne bousille PAS le matos !

TK : Ah. Au temps pour moi.

*Vador jette un regard vers le bas, et lance au storm étalé par terre :*

V : Et vous, debout ! C’est quoi cette façon de s’ramasser une gadiche? Z’êtes malté ou quoi ?

*Vador relève le buste et prend une pose de penseur en regardant TK007. Courte pose.*

V : Maintenant, pour ce qui est de euh, disons l’intention de la réaction, c’était pas trop mal. Sauf que vous voyez, sur la hanche, on vous a collé une pétoire. C’est mis là pour dézinguer des ennemis, pas pour décorer.

TK : Ah okééééé, je vois !

*Le storm abattu se relève péniblement et est à nouveau debout, chancelant*

V : Vous savez quoi faire alors maintenant, je suppose ?

TK : J’crois bien.

*TK007 le flingue à bout portant. Projeté en arrière dans l’éclair de la décharge, le storm crie « Wilhelm ! »*

*Vador, alarmé, s’arrachant les cheveux –façon de parler-*

V : Non mais c’pas vrai ! A quelle heure qu’on les couche les échappés de capote dans votre genre ?!

*TK regarde son arme fumer silencieusement, puis le cadavre.*

TK : … Dites seigneur Vador…

V : … quoi ? …

TK : c’est qui, ce Wilhelm ?

 
[musique]

 
*Isard et Palpy au lit.*

Y : Alors, ce reconditionnement du soldat TK007 ?

P : Un fiasco. I signe et persiste dans la fumisterie.

Y : Non mais soyez franc, vous espériez vraiment que Vador s’en sorte avec lui ?

P : Qu’il s’en sorte ? Nooooon, pas une seconde. Je voulais juste tester, voir qui des deux « était le plus con.

 

 

Posté par Lord Sidious à 19:20 - Kooruscantt - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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