jeudi 14 juin 2007
Ma pensée sentimentale du moment
(J'emprunte ses mots à la grecque Mégara...)
Meta ap' osa echo perasi
Ena monacha tha sas po
Kanenas andras then axizis
The xanakano to ithio latos
The tha to po! Ochi, the tha to po!
Tha andistatho! The tha po "s'aghapo"!
Karthia mou esi mialo the vazis
Skespou poli kala pou pas
Sinelthe ke mi me tromazis
Ektos an thelis pikra na klapsis
The tha sos po poso ton aghapo
Then in' aftos, ine psema
Then in' aftos, the ton thelo!
samedi 16 juin 2007
Ten million times...
Vous l'aurez compris, mon blog va reservir... puisque me voici de nouveau perturbé... Chantons.
Hello, hello, I called your name
Hello, hello, I called your name, in the rain
People like me
In front of you
People like us
Can’t be trusted
I dressed in black
Until you died
You dressed in black
And I knew that you would never be coming back
And I know that I could be someone better
And my hands are falling into the water
Ten million times… I call you name
Hello, hello, I called your name
Hello, hello, I called your name, in the rain
People like me
In front of you
People like us
Can’t be trusted
And I know that I could be someone better
And my hands are falling into the water
Ten million times… I called you name
And I know that I could be someone better
And my hands are falling into the water
Ten million times… I called you name

(Miam Monster Miam, 'I called your name')
jeudi 28 juin 2007
Projet Neo Bereshit of the Netherworld

Nom d'un chien, les enfants, il est temps de se reprendre !
Regardez-moi ça... ce blog s'est changé en un véritable amas de lamentations, et cela avant de collapser définitivement dans une immense joie chaotique. En fait l'explication du déclin de ce blog est simple: ma vie a décliné exactement de la même façon. ^^
Donc, j'en profite pour vous annoncer que moi, Lord Sidious, je lance officiellement le Projet Neo-Bereshit of the Netherworld. C'est bien compliqué comme nom, n'est-ce pas? Je vais vous aider. Un projet c'est un truc en chantier, en gros. Neo c'est quelque chose d'inédit. Bereshit, ça veut dire "au commencement", en hébreu, donc c'est une genèse. Et le Netherworld s'oppose au chaos.
Conclusion, il s'agit d'un projet de rénovation complète de ma vie. Il est effectif dès maintenant.
Voici ses objectifs:
- Nouvelles études
- Nouveau style de vie
- Nouvelles fréquentations
- Nouveau coeur
Stay tuned, je vous tiendrai au courant des avancées du projet, et des sabotages s'il y a lieu.
Tu ne viendras pas
Puisque mon blog de poésie a été perdu corps et biens, je vais commencer à republier ici mes vers perdus...
Pour ceux qui n'aimeront pas mon académisme, j'ai un bon plan: ne les lisez pas.
Tu ne viendras pas
Allongé sur quelque frais gazon à l'écart
Le dos dans la rosée, je songerai; vois-tu
Je mirerai ces étoiles que tu hais tant
Tant que tu iras à toute ivresse perdue
Je songerai pour te pardonner tes écarts.
Tu seras là, dans l'ombre, à t'unir à un autre.
J'attendrai l'instant qui me semblera des heures
Où tes yeux verts sur mon spectre se poseront.
J'attendrai qu'arrive notre impossible heure,
Couché dans un blême et haletant champs d'épeautre.
Au clair d'une lune faible, tu ne viens pas.
Engourdi et cerné, j'attendrai encore.
L'Espoir ne fait pas vivre, il me tue chaque jour,
L’Amour n'est-il pas assonance de la Mort?
Au clair de lune laiteux, tu ne viendras pas.
La Ballade du Noyé d'Envie
La Ballade du Noyé d’Envie
Noyé dans une mer sortie de mes entrailles
Où lentement mon sang s’échauffe dans l’eau bouillante
Les yeux qui se brouillent et la respiration mourante
Les cheveux arrachés, prisonniers des mailles
Au piège dans un filet de culpabilité
Pour un poisson que je n’ai pu prendre dans les miens
Submergé par l’océan nacré écoulé
De mon ventre et qui des seules vagues comble les reins
Entre deux eaux, c’est inerte, raide, que je flotte
Un liquide noir s’écoule du cœur blessé
Ma chair est défaite et ma peau desquamée
Et les eaux, en écho de mon spectre, clapotent
Sous le ciel grondant, le vent siffle et les flots saignent
Face à eux tes muscles puissants, ton front blond, règnent
Et tu sillonnes les embruns comme tu l’as toujours fait
À la proue tu vogues et sans ta nef me suis noyé
Au piège dans un filet de culpabilité
Dans mon propre océan de nacre, noyé
Ohé, corsaire, ohé ; les flots, les ai souillés
Te connaître c’est crever
Le mur de pourpre à droite, le mur de pourpre à gauche
Le teint de cire sous la chair fondante des chandelles
Je suis en silence car rien dans mon corps ne chancelle
Sous les crachotis des flambeaux que le temps fauche
Je décris ma bière ; je suis tombé vois-tu ;
D’un seul fait, mon cœur, d’un poison violent
Un peu plus chaque jour s’en allait en brûlant
Depuis cette nuit d’encre ou mes yeux t’ont revue
Te connaître, quelque part, c’est crever un peu
Tout nu, la gueule ouverte, en sang, émasculé
Quand tes pas de marbre noir brisent les coeurs peureux
Ou gèlent ce que te tes yeux n’ont pas encore brûlé
Diaphane dans ma crypte, mon ombre se fane
Sous les trop longs rites abstrus d’un exorciste
Obligeant ton image à dégager la piste
Toi qui m’a abîmé les yeux, l’âme et le crâne
La chaude obscurité de ta fangeuse beauté
M’a touché au front, comme un rai d’amour terni
Jusqu’au jour où mon puits d’espérance s’est tari
Et où le désir, de la vie, m’a tout ôté
Te connaître, quelque part, c’est crever un peu
Tout nu, la gueule ouverte, en sang, émasculé
Quand tes pas de marbre noir brisent les coeurs peureux
Ou gèlent ce que te tes yeux n’ont pas encore brûlé
Amour, à mort, voilà où cela m’a mené
Enfant ou vieillard toujours le cœur suspendu
Au fil de la Veuve qui nous mangera crus
Amour, rat mort, le monde va pouvoir m’oublier
À mort, Amour ! Science que vomissent les goules !
Dévorant nos chairs, mettant nos âmes au supplice
Promulguant la douleur sous aspects de délices
Amor, Amour ! tu détruis comme la lave coule
Te connaître, quelque part, c’est crever un peu
Tout nu, la gueule ouverte, en sang, émasculé
Quand tes pas de marbre noir brisent les coeurs peureux
Ou gèlent ce que te tes yeux n’ont pas encore brûlé
Car c'est ainsi que je t'aime
Car c'est ainsi que je t'aime
Car c'est lorsque tu pleures que je veux t'enserrer
Mes mains chérissent tes larmes, ma bouche tes frissons
Tu tressaillis de sanglots et nous nous enlaçons
Et mon affection se perd dans tes beaux yeux brouillés
Car c'est lorsque tu cries que je te caresserais
C'est là que ta beauté se faite toute voluptueuse
Comme ta joue s'enflamme lorsque tu es furieuse
Et quand ton corps à ma main, courroucé, tu soustrais
Car quand tu veux te suicider, je sais que je t'aime
Je retiens ton bras blanc et embrasse tes lèvres molles
Le regard alarmé, les cheveux en herbes folles
J'essuie tes larmes sucrées sur ton visage blême
Demeure qui tu es, demeure qui tu veux être
Je t'aime pour toi, telle que tu changes au gré des vents
Sois celle que j'aime, demeure qui tu veux être

