Centre de Reconstruction Chirurgicale Empereur Palpatine

Qu'est-ce qu'un blog, au fond? Doit-on pouvoir y dégager un thème particulier, ou autrement dit, suis-je, MOI, obligé de me cantonner à une thématique pour les beaux yeux du monde? Non, cela ne sera pas. Parce que... parce que ici, j'ai tout à vous montrer

dimanche 1 octobre 2006

Le fan club des Cheveux d'Argent

greyhaireed2

Chers amis, j'ai le plaisir d'inaugurer le fan-club fictif des Cheveux d'Argent du Cinéma.
Regardez-les tous, ne sont-ils pas bien nos grands anciens de la pellicule (pour leur âge et en talent)?
Sont à ce jour inclus au rang d'invités d'honneur des Cheveux d'Argent:

- Sir Ian McKellen
- Sir Sean Connery
- Sir Alec Guinness
- Sir Ian McDiarmid
- Sir Richard Harris
- Sir Christopher Lee

Tous frères et sir. Et tous m'ont apporté grande satisfaction à jouer des rôles poignants et importantissimes
dans le monde mon imagination. Gandalf le Gris, Obi-Wan Kenobi, Albus Dumbledore, Dracula, Darth Sidious, Guillaume de Baskerville pour ne citer qu'eux. Cinéphile, je souhaite encore une longue carrière à ceux d'entre eux qui sont toujours parmi nous.

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samedi 21 octobre 2006

Du nouveau bientôt (oui, je sais, je l'ai déjà dit)

Du nouveau bientôt? ouiiiiiiiii mes très chers amis, cette fois c'est vrai; en effet je vais être bientôt doté d'un ordinateur neuf et d'une connexion internet à l'université! Et de ce fait je vais pouvoir très prochainement me remettre à faire des mises à jours beaucoup plus régulières de mon blog, comme autrefois.
Sur ce je vous en prie, ne partez pas... Attendez encore un peu.
Pour vous faire patienter, prenez cette petite photo de moi dans mon attirail d'Empereur Palpatine, le week-end du 14 octobre 2006.

monmeilleurprofil

Où et à quelle occasion me direz-vous? Je vous l'expliquerai le week-end prochain, promis, juré!

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mercredi 25 octobre 2006

Les leçons de Sidious: les tengwar

Comme Sidious est avant tout un professeur, je vais vous fournir ici une explication rapide (en deux articles) du système d'écriture elfique de notre bonne vieille Terre du Milieu. Attention, j'ai bien parlé d'écriture et non pas  de langue. Merci de bien saisir la nuance dans la portée de cet apprentissage. Cette première page est essentiellement un résumé des appendices de la récente édition de luxe de l'oeuvre majeure de Tolkien. 

L’ECRITURE ELFIQUE

1.1 Les lettres Fëanoriennes

 Le tableau ci-dessous donne, calligraphiées avec soin, les lettres d’usage courant chez les Elfes au Troisième Age. L’ordre est celui communément admis à l’époque, et celui adopté d’ordinaire lors de toute récitation nominative. En fait, il ne s’agissait pas d’un alphabet à proprement parler (un alphabet est une série fortuite de lettres ayant chacune sa propre valeur, et que l’on débite dans un ordre traditionnel, sans rapport manifeste avec leurs formes ou leurs fonctions). La seule connexion que les Eldar auraient jugée intelligible dans l’alphabet latin entre deux lettres, aurait été celle que l’on peut établir entre le P et le B ; et le fait que dans notre ordre alphabétique, ces deux lettres soient à distance l’une de l’autre et séparées également de F, M et V leur aurait paru absurde.  

     Il s’agit en fait non pas vraiment d’un alphabet mais d’un système de signe consonantiques analogues pour la forme et pour le style, qui pouvait servir au choix et selon les nécessités du moment, à la notation de consonnes figurant dans des langues inventées ou rencontrées par les Eldar (Elfes). Aucune de ces lettres n’avait au départ de valeur fixe en elle-même, mais avec le temps, des valeurs définitives se sont imposées.

     Le système comptait 24 ‘lettres primaires’, allant de 1 à 24, disposées en quatre témar (séries) comportant chacune six tyeller (degrés). Il y avait aussi 12 ‘lettres supplémentaires’ allant de 25 à 36, une forme supplémentaire de noter le ‘h’, et deux signes dont la fonction nous sera expliquée quand nous aborderons dans l'article qui suivra les tehtar, ou points voyelles.

tengwar

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jeudi 26 octobre 2006

Plaidoyer pour la consommation de viande

(Un très vieux texte que j'ai écrit dans la fleur de mes 14 ans...)

Viande_de_pays

     De plus en plus avec les années, j’entends que le végétarisme est en pleine expansion, ce qui, je vous rassure tout de suite, est loin de me déranger, car chacun est libre de ses opinions et de son hygiène de vie. Toutefois, s’il est une chose que j’ai du mal à tolérer, c’est la manière parfois assourdissante avec laquelle les consommateurs de viande sont critiqués. On m’a dit que la viande n’était pas nécessaire à et pouvait être aisément compensée. On dit aussi que consommer de la chair animale rend agressif et bien d’autres choses encore. Dès lors, sans toutefois vouloir nier la part de vérité qui se cache dans ces propos, je souhaite vous parler de la consommation de viande en vous demandant toute votre indulgence, car il plus difficile de construire des arguments que d’en démolir.   
     Mais en avant propos, entendons nous bien sur le sens que je donne au mot "viande".En effet le terme est, en Français moderne, assez restrictif, ne désignant que les parties consommables des bovins, ovins, caprins et équidés. Toutefois nous prendrons l’expression au sens large et originel du terme, c'est-à-dire les viandes proprement dites, les gibiers, les volailles et les chairs (poissons).

 Sans plus attendre, voici donc concrètement les différents sujets que je vais aborder :

- les qualités nutritionnelles des viandes et leur nécessité pour l’organisme

- les mangeurs de chair animale sont-ils oui ou non plus agressif de par leurs habitudes alimentaires

- la place de cet aliment dans notre culture et société. 

 Pour commencer, tous les spécialistes le disent, il faut manger chaque jour au moins un aliment appartenant à chacun des groupes alimentaires. Et les viandes et poissons forment principalement un de ces groupes, le groupe I. Les viandes et les poissons sont les aliments qui, à l’état brut, sont les plus riches en protides. Cela en fait donc les aliments de croissance, de réparation, les fortifiants dans les états de fatigue. A cela, certains me diront que les œufs font aussi partie de ce groupe d’aliments, ce qui est très vrai, et il ne faut d’ailleurs pas s’en priver. Cependant, on recommande de manger chaque jour un peu plus de cent grammes d’aliments du groupe I, et à ce rythme, les œufs mèneraient… à la crise de foie.

    Leur utilité pour le bon fonctionnement de l’organisme va au-delà de leur richesse en protéines ; leur odeur, leur goût stimulent les sécrétions digestives ; leur présence dans l’estomac provoque la fabrication rapide et abondante du suc gastrique. Leur absorption est rapide et très complète. Qui plus est, le corps humain se doit d’absorber huit acides aminés essentiels qu’il ne peut produire lui-même et qui ne peuvent être trouvés que dans les aliments d’origine animale. Enfin, pour conclure cette énumération des propriétés purement nutritionnelle, rappelons que, chiffres à l’appui, les chairs sont très riches en sels minéraux vitaux et plus particulièrement en fer et en sel.  

 D’autre part, comme je le disais, il paraît que les mangeurs de viandes sont plus agressifs que leurs confrères végétariens. Avant de m’exprimer amplement, il me faut rappeler que contrairement aux fruits et légumes, la chair provoque un sentiment de satisfaction, qui engendre justement un certain calme.
    Certains éléments de la chair provoquent une stimulation de certaines glandes et par leur digestibilité remarquable, ils entraînent d’agréables sensations tel que le réchauffement et une impression de vigueur et de vitalité accrues. Ce quoi prouve à mon avis indiscutablement leur « tonus émotif ». De ce fait, il est exact que le consommateur devient un peu « vigoureux », tournant quelques fois à une plus grande emprise de violence qu’à son habitude.

    Toutefois, affirmer que les tissus animaux en nourriture entraînent une certaine violence est faux et aucune étude sérieuse n’a jamais été menée à ce propos, et il faudrait peu être approcher de plus près le principe de cause à effet. Je m’explique : les hommes de science eux-mêmes controversent de plus en plus le principe de causalité : est-ce le comportement alimentaire qui influe sur la manière de vivre ou la manière de vivre qui influence le comportement alimentaire ?
    Entre la fin des années soixante et le début de années septante, avec le phénomène hippy, beaucoup de jeunes étaient végétariens parce qu’ils étaient hippies, et non l’inverse. La vérité est que cette critique est subjective et la réaction citée plurifactorielle.   

  Enfin, il ne faut pas oublier que l’ingestion de protéines contenues dans les viandes et poissons font partie du processus qui a sorti l’être humain de sa condition d’intelligence primitive, ce qui lui donne dès lors une grande « valeur culturelle ». Il est en effet certain que si l’homme ne s’était jamais sustenté que de végétaux, son cerveau ne se serait pas développé et nous ne serions même pas l’ombre des homo sapiens que nous sommes aujourd’hui.
    Même sans cela, la chasse et, après la découverte du feu, la cuisson des viandes a fortement contribué à la socialisation et au développement de notre culture. C’est indéniable, (aux messieurs) nous sommes des hommes (aux dames) et des femmes, et cela fait partie de notre culture. La première forme de « loisir » digne de ce nom dans les grandes civilisations du Croissant Fertile fut la chasse, et, faut-il préciser que, durant la préhistoire, la chair animale constituait une grande partie de l’alimentation renouvelable durant les grands froids ? Car si le temps ne se prêtait guère à la cueillette ou à la culture, il était toujours possible de se procurer du gibier.

  Donc, pour toutes ces raisons, je pense que pouvoir affirmer que, non, malgré un certain degré de véracité, les objections sus citées ne reflètent pas vraiment la réalité.
    Ainsi pour résumer vous dirais-je, mangez de la viande, c’est sain, bon pour votre moral, revigorant, et vous ne tuerez personne pour autant (sauf peut-être un bœuf ou un agneau mais rein ne vous oblige à faire l’abattage vous-même) !

     En vous remerciant de m’avoir prêté une oreille, je l’espère, attentive et sans vouloir vous amener à mon avis, je vous demande de vous faire une opinion et ouvre ainsi le débat (voire l'appétit).  

Posté par Lord Sidious à 02:22 - Tribune dictatoriale (je donne mon avis) - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Une histoire courte de mes quatorze ans: le Vol de Sept Minutes

Le vol de sept minutes

    Ce soir là – un soir comme tous les autres d’ailleurs, l’aéroport international de Funchal s’endormait paisiblement, lentement mais sûrement. Des vignobles où plus personnes ne travaillait encore à une heure pareille –il était déjà presque vingt et une heure, s’échappaient les effluves de vins liquoreux. La capitale de l’archipel de Madère, un peu en retrait par rapport à l’aéroport, permettait à ses habitants d’être proche des voies du ciel sans être dérangés plus qu’il ne faut par les avions.

- Attention, attention, crachota le haut-parleur, résonnant dans le hall de l’aéroport, les passagers à destinations de Malaga sont attendus à la porte d’embarquement numéro cinq, je répète… » Alvaro émit un petit grognement en soulevant sa valise ; être ainsi obligé de prendre l’avion à une heure pareille lui semblait impensable et lui paraissait du reste parfaitement incommodant.

Il avait passé sa journée entière à superviser personnellement ses ouvriers qui travaillaient sur des hectares de production de fruits tropicaux. Cette entreprise lui avait permis de se faire un nom ; Alvaro Silva inspirait le respect à tous. Sauf apparemment à ses associés qui jugeaient utile de l’envoyer tenir une conférence « urgente » en Espagne au milieu de la nuit !

    Après avoir confié ses effets au bagagiste, il monta à grandes enjambées la passerelle, ravi d’échapper à la fraîcheur de la nuit. L’appareil, un bimoteur Beechcraft immatriculé aux Etats- Unis, offrait assez peu de confort, malgré le statut apparent de la plupart des passagers.

    Un vieux juge, très fatigué, somnolait et faisait claquer de temps à autre en ronflant ses larges bajoues de bouledogue. A deux sièges de là, une femme corpulente et barbue dissimulait derrière un large éventail un regard précieux et méprisant qui aurait fait pâlir d’envie toutes les duègnes des grands d’Espagne.

    Après qu’une brève annonce eut été cérémonieusement proclamée, le bimoteur entama le protocole de décollage et prit rapidement la voie des airs. Par le hublot, on put vite apercevoir les volcans et les falaises bordant la côte, puis les nuages.

    En un rien de temps, on survolait la mer. Puis, le ciel se couvrit de longs nuages gris et une pluie lourde et graisseuse commença à s’abattre sur la carlingue de l’engin. De larges éclairs zébraient le ciel dangereusement obscurci par des cumulo-nimbus à l’enclume disproportionnée.

    La voix du commandant de bord, un britannique moustachu et flegmatique, retentit à travers tout l’avion, déclarant à qui voulait l’entendre qu’aussi impressionnantes qu’elles fussent, ces perturbations ne présentaient aucun danger.

- Well, toutefois, ajouta – t-il, il va nous falloir descendre plus bas dans le ciel pour pouvoir continuer notre vol sans encombres. »

A peine cinq minutes de vol et déjà les problèmes commencent, grommela Alvaro en tracassant son bouc. C’est impensable, à ce rythme, jamais je ne serai à l’heure pour ce fichu rendez-vous d’affaire…

    Brutalement, il fut extirpé hors de ses pensées lorsque le son d’un objet s’écrasant avec grand bruit sur la carlingue parvint à ses oreilles.

Ce bruit se répéta, mêlé au cri de surprise d’une hôtesse de l’air qui partit voir le commandant de bord. Pendant ce temps, des bruits de frottement et de petits cris stridents se faisaient entendre.


- J’ai bien peur que nous ne puissions rien faire, fit le capitaine. D’ailleurs… (il déglutit avec peine) cette mouette dans le moteur ne peut que causer notre perte…

    L’hôtesse, horrifiée, sortit de la cabine et annonça sans grande conviction aux passagers médusés :
- Mesdames et messieurs, surtout restez calme. Nous avons quelques petits problèmes avec heu …des mouettes !


Fantastique, pensa Alvaro,
ne mesurant pas toute la gravité de la situation, voilà maintenant que nous traversons un « banc de volatiles »… Mais hélas, contrairement aux doux mensonges de la steward qui expliquait maintenant dans son doux babil comment utiliser le gilet de sauvetage (« au cas où »), la situation était loin de s’améliorer. L’avion commença à chuter, perdant de l’altitude et faisant trébucher la jeune femme, qui céda finalement à la panique, de même que tous les passagers. Les moteurs vrombissaient et crachotaient.

    L’appareil, parcouru de secousses, descendit encore davantage, tombant de plus en plus vite et si bas que les radars ne pouvaient plus le localiser.


    Alors, retenant son souffle, Alvaro Silva saisit fermement les accoudoirs de son siège et, dans un geste futile, mit en place sur lui son gilet. Autour de lui, les autres gens perdaient leur contrôle et criaient de peur, mais lui remuait seulement les lèvres, les yeux clos, récitant une ancienne prière portugaise que sa grand-mère lui avait apprit en son temps. La vieille femme corpulente s’arrachait les cheveux en se lamentant à genoux, quant au juge, il était aussi impassible qu’Alvaro, à moins qu’il ne fût endormi encore ou mort dans son sommeil.

    Bientôt on vit la mer de très près. Les vagues aux reflets verts se déchaînaient, roulant avec violence et bruit les unes sur les autres. Alvaro ouvrit les yeux, vit encore l’eau, un immense rocher qu’une déferlante avait caché jusqu’ici, puis des formes, ensuite des ombres. Et le monde se ferma sur cette vision, pour lui comme pour tous les autres.

    Plus tard, lorsqu’on retrouva l’épave, on observa attentivement tous les détails qui pourraient aider à comprendre la raison de cette tragédie, la boîte noire ayant malencontreusement sombré. Tout ce que les enquêteurs surent pendant un bon moment était que ce vol, était le dernier pour le Beechcraft 327 reliant Funchal à Malaga. L’engin avait connu son dernier vol, un vol de sept minutes.

beechcraft

Posté par Lord Sidious à 02:31 - Grimauderies (c'est des trucs qu'on écrit, ça) - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La nuit des morts-vivants

Voilà, mesdames et messieurs, à quoi ressemblait votre serviteur samedi dernier...

goree

Sans commentaire...

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Scandale

Et voici un flash d’info spéciale Muppet...

2_newsman

Des rumeurs dont on ignore encore la véracité nous sont parvenues, disant que des accords tacites -de nature encore inconnue- auraient été passés de longue date entre le seigneur Carlammoth Sidious et la reine themyscirienne.

Hippo_je

Comme seule et unique preuve, une photo choc montrant les deux protagonistes en discussion dans le très en vogue salon louviérois du fameux Mantrahim de TnT.
Le Seigneur Sidious n'a souhaité faire aucun commentaire sur la présence de la reine Hippolyta, excepté qu'il ne s'agissait que d'une "visite de courtoisie".  Les autres intéressés, Mantrahim et l'archiduc Morias, ont également préféré garder le silence. De son côté, la reine à nié toute implication de sa fille dans un éventuel mariage, les unions étant "propres à faire oublier à une femme comment se servir de son Lasso de Vérité". Affaire à suivre donc...

C'était un flash d'info spéciale Muppet

19_newsman

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vendredi 27 octobre 2006

Chantons ensemble: Alcohol Serenade (Christopher Lee)

Encore un vestige de la soirée de samedi...

bottles

Might I say that i'm old fashioned,

Très vin ordinaire
That I want a fresh manhattan
With white anglo-saxons everywhere?
A black russian's no pink lady
Give her a singapore sling.
And Moscow mule is not your baby
So highball the vodka, and name your sting
Be a big shot, with a bullshot
Be a Schwein mit der Wein
Have a short, or a port, or a snort, of any sort.
Asti spumante. Uno chianti.
Are divine!
I got some economic hocks,
A gin and tonic on the rocks.
Where angels fear to tread, i say-
Choose your booze! let's hit the red-eye!
Think of young deanna durbin,
And how she sung on rum and bourbon.
Or enhance your luncheon hour
With a planter's punch,
And a whiskey sour
If you feel like a wreck,
Try a horse's neck
Or a sherry with a cherry in the new fun size-
If you don't name your poison
I'll have to get the boys in
The spirit of adventure opens ones eyes
If you don't name your poison
I'll have to get the boys in
And you'll never see another tequila sunrise
Live happily ever after
With a chablis and some laughter.
Between the sheets is lovely
With a dizzy blonde and a bottle of bubbly
There's nothing sicker in society
Than a lack of liquor and sobriety
So! down the hatch. here's mud in your eye!
Take a bracer with a chaser, wash it down with rye!
Bottoms up, stirrup cup!
It'll put you in the pink.
And all you have to do is
Drink, drink,
Drink, drink,
Driiiiiiiiiiiiiiiink! 
Drink, drink,
Drink, drink,
Driiiiiiiiiiiiiiiink! 
Drink, drink,
Drink, drink,
Driiiiiiiiiiiiiiiink!
Drink, drink,
Drink, drink,
Driiiiiiiiiiiiiiiink!
Driiiiiiiiiiiiiiiink! Driiiiiiiiiiiiiiiink!


Posté par Lord Sidious à 17:10 - Bazarrrr' - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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