Centre de Reconstruction Chirurgicale Empereur Palpatine

Qu'est-ce qu'un blog, au fond? Doit-on pouvoir y dégager un thème particulier, ou autrement dit, suis-je, MOI, obligé de me cantonner à une thématique pour les beaux yeux du monde? Non, cela ne sera pas. Parce que... parce que ici, j'ai tout à vous montrer

samedi 2 septembre 2006

Délirons: nouveau projet de fan-fiction cross-over

poirot_bat

Une idée dont on fait les carrosses a un jour traversé les méandres sinueux de mon esprit comme autant de sillons d'une terre limoneuse demandant à être labourés.
J'avais, dans un intervalle de temps assez court, regardé Batman et Hercule Poirot.
Alors une idée, comme je l'ai dit, a fait tilt dans ma pauvre tête: j'allais écrire un cross-over Batman - Hercule Poirot.
Certains jugeront l'idée saugrenue. Je suis parfaitement d'accord.
Les travaux risquent de ne pas avancer très vite, mais je vous tiendrai au courant. Promis, juré, craché (rrrrrrrick, ptuh!)

En attendant, voici un concept primitif en guise de mise en bouche:

Gotham City, 1974

    Une petite silhouette sombre descendit du monorail Wayne, silhouette courtaude et dont le crâne luisait vaguement à la lueur de l’astre blafard. Il manipula dans un mouvement maladroit et rigide ce qui de loin semblait être soit une canne soit un parapluie. Et il s’avança en pestant, cherchant à tout prix comment éviter les nombreuses flaques d’eau qui parsemaient le quai délabré.

Le Chevalier plissa les yeux. Cette silhouette lui était plus que familière, mais pourquoi le Pingouin emprunterait-il le monorail de Gotham à découvert ? Une cape eut à peine le temps de glisser sur l’air qu’il se figea dans son mouvement. La silhouette parlait, avec un étrange accent assez exotique. Mais pas cette voix insolite que le Pingouin arborait souvent.

- Hastings, cria-t-il ! Enfin, Hastings, pour l’amour du ciel, ne restez pas là !

Il sortit de l’ombre pour révéler une sorte de petit dandy baroque, assez âgé et raide engoncé dans un costume blanc passé de mode. Tandis qu’il parlait, il agitait anxieusement une petite moustache cirée.

Encore hors de la lumière du spot, un homme d’une taille bien plus grande ondulait dangereusement comme un fétu de paille au vent, peinant visiblement à porter des valises.

- Bon sang je fais ce que je peux mon ami !

- Hé bien tâchez de pouvoir plus, au nom du ciel !

Il n’y avait donc pas de danger. Des voyageurs arrivés tard, et rien de plus. Accomplissant l’inverse d’une monstrueuse mitose, la cape de kevlar se fondit dans l’ombre, et Batman disparut.

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dimanche 3 septembre 2006

ReConChir EmPal

Vous aurez sans doute remarqué le nom étrange de mon blog, et j’ai vu dans mes statistiques que beaucoup de gens tombaient ici au moyen de ce mot-clef, probablement déçus d’être « trompés sur la marchandise ». Alors dans une aimable tentative de me faire pardonner, je vous expliquer ce qu’est le ReconChir EmPal.

Emperorrecon

Dans un des quartiers les plus majestueux et néanmoins sinistre de Coruscant se dressait un griffe-ciel d’une taille impressionnante, même comparé à tout autre. C’est au sommet de cette tour écrasante que le Chancelier Palpatine fit construire un centre de réhabilitation plus ou moins secret, dans lequel il pouvait cacher les recherches visant à la « construction » d’un apprenti « perfectionné » par la technologie, et Dieu sait encore quelles autres horribles expérimentations.

Ainsi donc, le baptisé ReconChir ChanPal (ou « Centre de Reconstruction Chancelier Palpatine ») trôna bientôt au sommet de sa tour, comme une bogue hérissée de pointe sur sa corolle de voies d’atterrissages aériennes. Au-delà de son aspect « boucher » (mais non pas au regard de la technologie, qui était de pointe), l’hôpital cachait pourtant une réalité plus terrible encore, quelque chose qui pulsait d’une influence méphitique ; une grande baie vitrée donnait impunément l’accès sur un bureau rempli d’objets, cristaux et artéfacts. Tout cela était exhibé fièrement, comme s’il on avait rien à cacher. Il apparaît clair que ce lieu était l’écrin d’actes de magie et d’alchimie Sith, perpétrés par Darth Sidious en personne.

Le jour où Anakin Skywalker manqua de périr dans son duel crucial avec son ancien maître Obi-Wan Kenobi, il fut emmené par son nouveau mentor Sith jusqu’au centre, qui était son ultime chance de survie. Des droïdes médecins et chirurgien de haute technologie s’occupèrent de son cas et le replacèrent avec efficacité (mais non pas proprement ni sans douleur) dans une coque de support-vie qui deviendrait désormais la marque du sinistre Darth Vader. Se réveillant avec l’annonce de la femme qu’il avait toujours aimée, Vader s’avança d’un pas chancelant et laissa éclater sa rage, qui détruisit les équipements.

Dans les mois qui suivirent, le complexe désormais rebaptisé ReconChir EmPal (ou « Centre de Reconstruction Empereur Palpatine ») connut  de sérieuses réparations et se vit adjoindre une salle du trône où Palpatine pouvait recevoir les sénateurs. En effet, le fameux Palais Présidentiel de Coruscant devait encore être lourdement retravaillé, agrandi et modifié avant d’accueillir son nouveau propriétaire.

Des années plus tard, le Centre demeura un bâtiment importantissime au sein de l’Empire, avec deux fonctions ; celle bien sûr de clinique pour hauts fonctionnaires, mais aussi centre d’entraînement pour les Jedi Noirs, prêt à leur fournir parchemins, sabrolasers et autres objets imprégnés de l’essence même du mal.

Maintenant que l'histoire et la nature de ce lieu vous ont été contées, je vous dois de m'expliquer. Pourquoi avoir choisi ce nom? Cela tient en peu de mots. Tout simplement, pour moi, ce blog est un lieu de transformation de construction, de déconstruction, enveloppé de brumes de mes angoisses parfois.

 

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vendredi 8 septembre 2006

Nouveau monde en perspective

universite

Demain (enfin, le dix-huit du mois pour être méticuleux), l'université de Louvain la Neuve m'ouvrira ses portes.
Quel est mon état face à cette situation?
De la peur ou de l'excitation? Des deux bien sûr -elles sont de toute façon tellement mêlées, mais ça je vous en parlerai une autre fois.

Un nouveau monde, une nouvelle vie, de nouveaux amis (je présume), de nouveaux cons, de nouvelles amours, de nouvelles haines.
Et je ne sais quoi peut se passer.Des amitiés anciennes pourraient se resserer là-bas ou au contraire retomber.
Et pourtant...  J'ai comme le pressentiment que, là bas, dans les salles d'étude, dans le noir et le silence troublé par le bruit des pages et des plumes... 

I know a dark secluded place
A place where no one knows your face
A glass of wine a fast embrace
It's called...Hernando's Hideaway...
- ¡Ole!

All you see are silhouettes
And all you hear are castanets
And no one cares how late it gets
Not at Hernando's Hideaway...
- ¡Ole!

At the Golden Fingerbowl or any place you go
You can meet your Uncle Max and everyone you know
But if you go to the spot that I am thinking of
You will be free...to gaze at me
And talk of love

Just knock three times and whisper low
That you and I were sent by Joe
Then strike a match and you will know
That you're in Hernando's Hideaway...
- ¡Ole!

Oh just knock three times and whisper low
That you and I were sent by Joe
Then strike a match and you will know
That you're in Hernando's Hideaway.


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Mes doubles de fiction III. Darth Sidious

photo_43_hires

(Pour information, j'ai rédigé cette fiche pour le futur site "Korriban ,Terre des Sith")


Nom : Palpatine
Espèce : mâle humain
Date de naissance : 47 BrS (82 avBY)
Date de mort : 39 ArS (4 apBY); renaissance et nouvelle mort en 45 ArS (10 apBY)
Yeux : bleus
Cheveux : roux
Taille : 1,78 m
Planète : Naboo
Arme : sabrolaser (lame rouge), éclairs de Force
Famille : Roganda Ismaren (concubine), Ysanne Isard (amante), Volpau (cousin), Triclope (fils), Irek Ismaren (fils ‘officiel’), Ken (petit-fils), Ederlatth Pallopidès (petite-nièce)
Obédience : Ancienne République/ Empire

    Sénateur Palpatine, Chancelier Suprême Palpatine, Empereur Palpatine. Que le premier soit devenu le dernier semblait impossible pour les habitants de Naboo, vivant sous le regard bienveillant et attentif de l’Ancienne République et des Chevaliers Jedi. La République maintenait (en théorie) la justice politique et sociale, alors que les Jedi s’occupaient des mystères de la Force. Qu’un individu puisse autant s’élever et fasse s’écrouler un millier de générations de paix et d’ordre relatifs était proprement impensable. Et qui aurait cru que cet homme simple étudiait les enseignements des Sith sur Korriban ? Qui aurait cru qu’il était un tel génie maléfique ? Palpatine était un personnage simple, même pour un Naboo. Même pour un personnage issu de la haute noblesse de Theed, la capitale.

  Dès sa prime adolescence, il fut élevé dans les sinistres secrets de l'enseignement du Côté Obscur par le maître Muun Darth Plagueis le Sage. Un homme qui avait acquis, semble-t-il, le pouvoir de prséerver ceux qu'il aimait de la mort, et le pouvoir de créer la vie.

    Pendant ce temps, dans la vie civile, assez agréable, quoique renfermé et érudit, Palpatine tenta dès l'âge de vingt-quatre ans d’obtenir un mandat politique, quel qu’il fût. A chaque élection, il fut battu. Cependant, Palpatine prit chaque défaite avec une bonne grâce remarquable, gagnant ainsi le respect des vainqueurs et apprit à chaque fois de ses échecs. Enfin, en 17 ArS, Palpatine se présenta aux élections pour le Sénat Galactique Interracial, pour représenter Naboo et trente-six autres systèmes de la Bordure Extérieure. Les appuis et l’expérience qu’il avait acquis au fil des années portèrent leurs fruits et il fut dûment élu sénateur. De plus, le Sénat était en grande discorde car de plus en plus de délégués voyaient en la République un fardeau inutile, et l’on vit en lui un jeune homme prometteur capable de maintenir l’union. A lui les lumières de la Cité Galactique.

    Quand il vint siéger au nom du système souverain de Naboo, les planètes de la Bordure Extérieure qu’il représentait se sentaient souvent exclues des discussions importantes et exploitées par ceux qui pouvaient le mieux utiliser à leur avantage les décrets du sénat. Tout le monde s’attendait à ce que le nouveau sénateur soit le politicien étriqué que sa réputation laissait supposer, que sa voix soit noyée et que les sénateurs plus expérimentés n’en fassent qu’une bouchée. Ceux qui avaient besoin d’un gouvernement stable pour continuer leurs magouilles crurent qu’ils pourraient de servir de Palpatine comme étendard, lui apprenant à sourire de façon obéissante aux holomédias. Ceux qui souhaitaient réellement sauver la République virent en lui un candidat compromis qui ferait office de leader marionnette, suivant et accomplissant leurs plans pour réparer le système. Il avait toutefois ses propres idées. Palpatine montra rapidement son ardeur véritable, surprenant tout un chacun. Il resta calme et réservé mais lia rapidement de nombreuses amitiés et établi de nombreux contacts. Son style calme mais autoritaire n’avait rien à envier aux rodomontades et aux harangues de nombreux délégués. Sa capacité de voir un conflit sous tous ses aspects et les moyens de le résoudre qui échappaient à autrui lui valut le respect de tous, y compris du Conseil des Jedi. Au fil du temps, il commença à se forger une clique de satellites et de parasites, comprenant des gouverneur régionaux ou planétaires.

  En 45 avant la Bataille de Yavin, il fit sensation au Sénat en idéant et finançant un gigantesque projet visant à envoyer des droïdes sondes explorer le Noyau Profond. Ainsi, cette zone dangereuse put être cartographiée et des routes sûres purent y être tracées. Peu de temps après, lors d'une mission visant à démilitariser la planète d'Ando, il rencontra le Jedi Jorus C'Baoth, qui deviendrait un ami et même un conseiller personnel. Et ensuite, ilfut amené à accomplire une tâche déterminante, non pas en tant que politicien mais en tant que Sith. Armé de toute sa traîtrise, il vola les secrets de son maître et l'assassina dans son sommeil.   

    Malgré le nombre croissant de ses partisans et les exigences liées à ses fonctions, le sénateur Palpatine demeura un homme remarquablement discret, n’apparaissant guère prou aux nombreuses soirées et fêtes tant appréciées de ses collègues sénateurs. Il préférait rester enfermé dans ses appartements à travailler dur. Clairement son zèle fut payé de retour ; peu de chose lui échappaient. Son œuvre comprit la publication de nombreux exposés sur la nature du pouvoir politique. Ces traités furent si impressionnants qu’ils furent placés au cursus de nombreuses universités renommées telles que celle de Mrlsst, et il fut même à l'origine d'ouvrages de sciences militaires. Ses années de service lui permirent de voyager beaucoup et souvent. Au cours de ses voyages, il accumula les objets d’art et les curiosités, dont certaines étaient inidentifiables pour le commun de ses visiteurs. Palpatine confia plus tard qu’il tirait une partie de sa force personnelle en méditant sur plusieurs de ses trésors. Le discernement donne à cet aveu une valeur inquiétante et jette un bref coup d’œil sur le labyrinthe alambiqué des machinations politiques au centre duquel Palpatine se trouvait.

Le plan de Palpatine pour discréditer Valorum n’était qu’une partie de ses machinations, dont le but était de le hisser au rang de Chancelier Suprême. Des accusations, données selon les instructions de Palpatine par son assistant Sate Pestage impliquèrent Valorum dans une sorte de ‘délit d’initié’ concernant les compagnies commerciales de sa famille dans la Bordure Extérieure. La balance dans la Bordure fut inexorablement altérée quand, suivant dans son désespoir les conseils de Palpatine, Valorum institua une réforme des zones de libre échange. Elles étaient désormais taxées ainsi que le reste des routes commerciales de la galaxie. Palpatine trouva du soutien pour ces mesures impopulaires en montrant à certains sénateurs comment ils pourraient en profiter. La Fédération du Commerce, avec son armée droïde construite grâce à de nouvelles mesures introduites par Valorum (encore une fois influencé par Palpatine), instaura un blocus et envahit la petite planète Naboo, sous l’injonction de Palpatine lui-même qui s’était présenté à eux sous son identité de Sith, Darth Sidious. En manipulant la reine Amidala, encore peu expérimentée, à précipiter la chute de Valorum en appelant à un vote de destitution, Palpatine permit que plusieurs sénateurs avancent sa nomination « surprise » au poste de chancelier. La sympathie associée à la crise de Naboo en apparence insoluble, couplée à la position anti-corruption de Palpatine et à son état de service impeccable garantissaient le résultat du vote.

    Publiquement, le chancelier Palpatine professait une grande foi et un grand amour envers la République. Visiblement frustré par cette bureaucratie utile à seule elle-même et ralentissant l’action du Sénat, il déclara croire encore au Sénat et à l’Ordre Jedi. Ce fut avec l’assistance des membres de l’ordre que Amidala mit fin à la crise sur Naboo. Palpatine se rendit à Theed pour les cérémonies ainsi que pour les funérailles de Maître Qui-Gon Jinn, tué pendant le conflit par son apprenti, Darth Maul. A son retour sur Coruscant, Palpatine joua un tour à la Fédération du Commerce en proposant de dissoudre leurs « forces de sécurité », mais ce projet n’aboutit que trois ans plus tard, date à laquelle l’armée fut assimilée par la République.

Lorsque la Crise Séparatiste survint, Palpatine sembla impuissant et pris au dépourvu. Le monde ignorait cependant que le Comte Dooku, leader des Séparatistes, était à la solde du Chancelier. Palpatine n’attendait qu’une seule chose de cette rébellion dont il tirait lui-même les ficelles : qu’on lui accorde la création d’une armée et qu’on lui donne les pleins pouvoirs. Et ce fut chose faite, peu avant la bataille de Géonosis. Désormais, il prenait lui-même les décisions clefs, même s’il se pliait ‘gracieusement’ à l’opinion de ses conseillers si elles servaient ses machinations. En vérité, leur analyse des événements provenait en général d’informations transmises par les agents de Palpatine. Pour ce dernier, il fut bientôt temps de donner le coup de grâce. Il manipula adroitement ses alliés et ses ennemis pour se faire remettre le titre d’Empereur et le pouvoir suprême. Il siégeait désormais en tant que tel au Sénat. Il révéla son vrai visage à l’univers, prenant ses rides et crevasses, et tourna Anakin Skywalker du Côté Obscur.

    Une des premières actions de son ‘Nouvel Ordre’ fut d’exterminer les Jedi, tous, jusqu’au dernier. L’Empereur put mener ce projet à bien sans aucun problème, car dans les Galaxie, cela faisait déjà quelques temps que les Jedi n’étaient plus bien vus ; on les considérait comme inutiles et impuissants et les anecdotes de « bébé Ludi » et des plants de Spaarti n’avaient en rien arrangé leur réputation entachée. De plus, de nombreux membres de l’Ordre avaient déjà péri sur les champs de bataille les années précédentes. Il lança alors de grandes purges, pilla le Temple et s’empare des holocrons. Il recruta même certains Chevaliers corrompus comme Kam Solusar. Spécialement à la demande du tout jeune Empire, les Guerriers Mandaloriens créèrent les vaisseaux - donjons, introduits en vue de la purge, pour parer à toute action de ces habiles manipulateurs de la Force. Pourtant, tous essayèrent de s’échapper, mais ils finirent par être rattrapés par le dauphin de l’Empereur, Anakin Skywalker devenu le sinistre Darth Vader. Des travaux titanesques pour transformer le Palais Présidentiel en Palais Impérial furent entamés, dépêchant des centaines de droïdes constructeurs et de machines gravitechtoniques. Il hérita du commandement de l’énorme machine militaire avec laquelle il oppresserait la galaxie. L’armement défensif de la République, des TB-TT entrés en action sur Jabiim aux énormes vaisseaux d’assaut, tomba sous son contrôle, ainsi que toutes les ressources militaires de la Fédération du Commerce, du Techno Syndicat, du Clan Bancaire Intergalactique. Prétextant combattre des rebelles, il fit durer l’état d’urgence, régla le compte de certaines zones à problèmes et s’appropria les affaires, les finances, le développement scientifique et même les médias.

    Dix-neuf ans plus tard, il accomplit la dernière étape de consolidation de son pouvoir : quand son projet Etoile Noire fut actif, il se débarrassa personnellement du Sénat. Transmettant tous les pouvoirs administratifs à ses gouverneurs locaux, il avait balayés tous les vestiges du temps passé. La République avait disparu. Tant que le Sénat avait un droit de regard nominal sur ses activités, Palpatine dissimula la plupart de ses plans. La destruction d’Alderaan par l’Etoile Noire mit fin à toute cachotterie. Cependant, l’Empereur protégea encore jalousement certains secrets. Ainsi, peu de gens dans l’Empire connaissaient son entrepôt du Mont Tantiss sur le monde de Wayland. Là, Palpatine stockait les résultats de recherches militaires secrètes, comme un système d’invisibilité pour vaisseau, et il y installa également un de ses trois complexes de clonage, les autres étant Byss et Coruscant. Ces complexes représentaient pour l’Empereur l’accès à la vie éternelle. Grâce à des informations obtenues en torturant un archiviste Jedi, Palpatine obtint le secret d’une technique pour transférer son esprit et ses pouvoirs obscurs dans un corps cloné. Naturellement, il testa d’abord le procédé sur un cobaye. Il exécuta de manière douloureuse l’ingénieur Bevel Lemelisk, qui était cependant trop précieux pour disparaître, malgré l’erreur qu’il avait commise et qui avait entraîné la chute de l’Etoile Noire. Finalement, après avoir ressenti une fluctuation dans la Force pendant la Bataille de Yavin, il finit par identifier le jeune pilote qui avait anéanti son jouet. Il s’agissait du fils d’Anakin, Luke Skywalker, qui était un nouvel espoir aux yeux de la Galaxie. L’Empereur, intrigué par son existence, pensa qu’il serait bon de l’utiliser d’une manière qui lui soit profitable. Il sentait d’ailleurs chez Vador conflit intérieur, et Palpatine connaissait ses limites malgré l’efficacité dont il ne cessait de faire preuve. Sa confrontation avec Luke sur Bespin lui apporta la réponse à cette question : Vador ne lui serait plus utile pour longtemps. L’Empereur décida alors que Luke remplacerait son père à ses côtés, comme Anakin Skywalker avait pris la place du Comte Dooku. Il avait un potentiel énorme et Palpatine voulait le former ou le détruire, accordant une préférence à la première option. Il détourna facilement l’attention de Vador avec les machinations dans l’ombre du prince Xizor. Les Rebelles, eux, se laissèrent conduire jusqu’à la Lune Sanctuaire d’Endor, où le générateur de bouclier protégeait la nouvelle Etoile Noire. Si certain qu’il écraserait la Rébellion une bonne fois pour toutes, il fit l’erreur de monter à bord de la station de combat.

    Palpatine et Vader, quand ils surent que Luke venait sur l’Etoile Noire, se promirent de le convertir au Côté Obscur de la Force. Aucun des deux n’estima à sa juste valeur la ténacité de Luke et le jeune Jedi résista à leurs tentatives de corruption avec vaillance. Frustré par cet échec, l’Empereur décida d’éliminer Luke. Comme il croyait Vader sous son contrôle absolu, il ne prêta pas attention au Seigneur Noir des Sith et s’acharna sur Luke avec la foudre de force. Mais les supplications de Luke touchèrent son père, Vader, qui parvint alors à s’extraire du Côté Obscur. Malgré des blessures profondes, Vador souleva son vieux maître, le porta à bout de bras et jeta l’infâme tyran dans le cœur vibrant de l’Etoile Noire. Quelques minutes plus tard, les forces de l’Alliance Rebelle réduisaient à néant la station de combat.

Si le corps d’origine de l’Empereur fut détruit à bord de la seconde Etoile Noire, souvenons-nous que le centre de clonage de Byss permettait sa survie. Après la destruction de l’Etoile Noire, l’esprit de Palpatine voyagea donc vers Byss et renaquit en pénétrant dans un de ses corps clonés. Ressuscité dans un corps jeune, Palpatine essaya à nouveau de convertir Luke, qui accepta pendant une courte période l’initiation au Côté Obscur que lui proposait l’Empereur. Finalement, les pouvoirs combinés de Luke et de sa sœur, la Princesse Leia, eurent raison de Palpatine, qui mourut, semble-t-il, à nouveau. Sa véritable disparition, définitve celle-là, vint pourtant de la bravoure du roi Jedi Empatojayos Brand, qui absorba l'esprit du Sith pou protéger le jeune enfant Solo d'un assaut.

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dimanche 10 septembre 2006

Le monde fascinant de l'orgueil

Voix de l’orgueil : un cri puissant comme d’un cor,
Des étoiles de sang sur des cuirasses d’or.

 - Verlaine, Sagesse.

Lequel d'entre nous, mes biens chers frère, surtout mes soeurs, lequel ne s’est jamais surpris à se regarder amoureusement dans le miroir avec des yeux de drogué attendri ?

sEn vérité, lequel, vous demandé-je, n’a jamais orgueilleusement souligné d’un trait léger de chirurgie ou de relooking sa piètre ressemblance avec Adam West ou Ursula Andress ? Et tout cela, je le rappelle car c'est bien nécessaire,sans savoir naturellement si cette pseudo-assimilation est cautionnée par une quelconque autorité débile qui se dit et se veut scientifique…

    Comblez aujourd’hui cette lacune avec ce site, merveille de la recherche américaine, qui vous propose de savoir à quelle(s) célébrité(s) vous ressemblez :

http://www.myheritage.com/FP/Company/tryFaceRecognition.php?s=1&u=g0&lang=EN

 Résultats douteux en perspectives. Pour ceux qui ne me croiraient pas, sachez que je suis censé ressembler à:

 Ashton Kutcher : 57 % de ressemblance
John Maynard Keynes: 52 %
Rachel Hunter: 51 %
Mischa Barton: 50 %
Alois Alzheimer: 50 %
Wernher Von Braun et Ian Somerhalder: 50 %
... Schwarzenegger: 47 % (!)

Vous n'y croyez pas? Moi non plus.

Posté par Lord Sidious à 17:31 - Bazarrrr' - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 17 septembre 2006

Le coin des hommages et remerciements

Je voudrais remercier en vrac, ma famille pour être là (c’est beau, non ?), mes amis pour leur soutien, ma grand-mère pour m’avoir fait connaître beaucoup de  choses, la Fanwars Garrison pour m’avoir permis de vivre vraiment ma passion, Dieu pour avoir créé le monde, les Chinois pour avoir créé les pâtes, les frères Lumière pour le cinéma, Alfred Nobel pour avoir créé un prix qui ne récompense pas les mathématiciens (et toc !), les Impériaux partout à travers le monde, ceux qui travaillent pour la paix et la santé, le Père Noël, Saint Nicolas, tous les courageux latinistes, les sciences et maths faibles (!), les fans de Naheulbeuk, les Tolkiendili, les Trekkers, les Trekkies, les hellénisants, les élèves et profs du Sacré-Cœur à Charleroi (anciens, actuels ou futurs), la famille Royale belge, le Président Bush pour me donner tant de raisons de rire, les archéologues, les inquisiteurs, les exorcistes, mon grand-père décédé, ceux dont j’ai pu empêcher le suicide, J. K. Rowling, John Ronald Reuel Tolkien, Raymond Queneau, René Barjavel, Louis Aragon, Metallica, Rammstein, Nirvana, Jean-Luc Fonck de Stttella, Edgar Allan Poe, Victor Hugo, Shakespeare, André Franquin (pour ces sourires), Charlemagne (pour l’école !!!), mes chats Arwen de Foncombe et feu Saruman le Blanc, Mme Ghesquière (pour m’avoir laissé passer malgré mon échec en maths), et j’en passe et des meilleurs. Sachez que j’aime la moitié d’entre vous à moitié moins que vous ne le méritez ;-)

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samedi 23 septembre 2006

Qu'advient-il de cette partie du blog?

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Certains auront pu se demander ce qu'est devenue la thérapie de Sidious, l'histoire à suivre du blog si je puis dire...

Rassurons-nous, elle n'est pas morte, mais pour vous revenir il lui faudra du temps. Gageons en effet que des choses vont *grandement* changer. Surtout ne perdez pas le fil... Et patientez.

Posté par Lord Sidious à 01:03 - La thérapie de Sidious - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La mode: carnaval de honte?

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À l’observation des chamarrures et autres fourrures qui sont les caprices de la ‘griffe’, certains esprit –que d’aucuns qualifieraient de chagrins- ne peuvent s’empêcher de s’offusquer, de se dire outragés face aux chatoiements de la mode. Ils comparent dès lors (dois-je dire injustement ?) ces excentriques à des clowns, des guignols. Mais un observateur avisé ne saurait rester sans se demander si cette prise de position n’est pas trop manichéenne. Ne faudrait-il pas en effet creuser l’idée, peser le pour et le contre ? Analysons point par point la situation. Cela afin de savoir si F. Gausen avait raison de dire que « la vie est un carnaval », dans ce monde où l’individu en tant que tel est valorisé, en regard de l’évolution des mentalités qui progresse, consciemment ou non, vers un certain culte de l’égocentrisme.

 Je dois bien reconnaître la part « d’ombre » que possède ce phénomène de société ; la distinction, qui découle de la valorisation individuelle, fait bel et bien oublier l’esprit de corps et le sens de la communauté. Se démarquer, par l’habit comme par tout autre moyen, manifeste quelque part le refus de la communauté, via l’uniformité. Il faut aussi concéder à nos détracteurs que la mode est parfois « carnavalesque », dans le sens le plus pitre du terme. Elle laisse souvent, en effet, libre cours à l’outrancier, à la surenchère, à l’indécence ou au mauvais goût. Et parfois même, hélas, elle est outil de mystification, un déguisement vis-à-vis d’autrui. On pourrait encore appeler cela une « façade » édifiée avec des intentions plus ou moins captieuses et insidieuses. Tout cela est indéniable, et l’on ne peut que saluer la perspicacité de ceux qui ont pointé du doigt ces failles.

 Cependant, les choses ne sauraient être si simples et entières. Il faut travailler de façon plus nuancée, moins zoroastrienne. Pour commencer, il faut comprendre que, qu’il s’agisse d’une bonne ou d’une mauvaise chose, l’individualité placée sur un piédestal est dans l’air du temps. Suivre la société, que l’on approuve ou non, est nécessaire, et en même temps ne demande que peu d’effort lorsqu’il s’agit de vétilles comme celles-ci. Accepter ou du moins tolérer une chose aussi dérisoire pour des raisons de « survie » dans la société ne devrait pas soulever un tel tollé. À ceux qui décrivent la distinction vestimentaire comme une mascarade, c’est-à-dire une manifestation pure de mauvais goût instrument d’hypocrisie, il y a aussi quelque chose à leur dire. L’apparence, l’on peut la modeler, la façonner pour lui permettre de représenter une personnalité immatérielle, un être profond. Marquer qui l’on est, c’est donner, lorsque chacun le fait, de la bigarrure à la vie dans la mesure où la diversité est une richesse. L’image du carnaval au sens enfantin de l’émerveillement procuré, ne sert-elle pas si bien ceux qui soutiennent mes propos ? Le carnaval peut-être subjectivement perçu sous son caractère grotesque, avec les yeux du mépris, ou sous son aspect festif, avec le regard des amoureux des choses simples. Involontairement, monsieur Gausen a énoncé une phrase qui le sert aussi bien qu’elle nous sert.

 Autrement dit, pour ici conclure notre essai (mais certainement pas notre réflexion), nous dirons : il y a à boire et à manger dans cette distinction vestimentaire souvent diabolisée. L’uniformité et la sobriété, qu’elle combat, ont leur place, leur heure, mais ne doivent pas étouffer cette différence, ce moyen d’expression qui donne à la vie sa couleur et sa gaîté. Voici donc clôturées mes pérégrinations mentales, espérant avoir suscité la pensée constructive et le dialogue.

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